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 La nuit couvre tous les crimes... [ft. Amé chérie d'amour que je sais que tu m'aimes ♥]

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Wickeds
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Jensen "Pantera" Levi
(#) La nuit couvre tous les crimes... [ft. Amé chérie d'amour que je sais que tu m'aimes ♥]   Mar 14 Juil - 3:09

- Bordel de merde de bordel de merde de bordel de merde !

Ouais, c'était tout ce que je savais dire, et puis j'emmerdais toutes les personnes qui pouvaient bien penser que j'étais pas poli ou tout autre connerie du genre. De toute manière, j'étais pas quelqu'un de gentil et qui parlait avec une langue d'argent, ou je savais même plus comment on disait. La seule fois où j'utilisais le mot "argent", c'était quand j'avais des dettes ou que je devais payer mon loyer. Ce qui arrivait assez souvent, beaucoup trop à mon goût. Mais bon, j'avais pas trop le choix, fallait bien vivre. Et puis c'était surtout les gens que je volais quand j'avais vraiment besoin de me nourrir ou de rembourser un connard qu se plaignaient au final. Je me devais d'avoir une bonne image, du moins quand j'étais démasqué. En tant que garde, j'étais obligé de laisser mon visage dévoilé. Et personne se doutait que j'étais en fait un Wicked, qui avait trouvé le parfait moyen de se rapprocher un peu des autorités de la ville afin de récolter quelques informations utiles. Ce conno de Aetion s'était encore rendu compte de rien ! Enfin conno.. C'tait un peu mon seul pote pas trop craignos dans cette ville pourrie donc bon, fallait que je reste quand même un brin sympa avec lui. D'autant plus qu'il me payait des bières des fois ! Faudrait un jour que je lui trouve une gonzesse pour le remercier...

Mais pas de suite, parce que là, j'étais dans la panade complète. J'avais dû faire une petite visite anonyme à un de mes fournisseurs officiel de fric alors que j'étais encore en retard pour mon foutu loyer et j'avais été pris sur le vif. Ce connard de riche avait renforcé sa garde et ça, ça m'arrangeait pas du tout ! J'étais désormais en fuite. Heureusement, le bourgeois connaissait pas mon visage, ni mes deux identités, à savoir le garde et le Wicked. J'étais coursé depuis un quart d'heure par trois de ses gardes dans toute la ville. Mais avec la nuit, et les ruelles par lesquelles je passais, personne n'avait encore eu la jugeote ou même le courage de se mettre devant un rocher de deux mètres de haut qui roulait à toute vitesse. Je ne faisais même pas attention aux gens sur mon passage et je les bousculais sans même m'excuser.

J'avais fini dans les vieux quartiers de Exilian. Un endroit que je ne connaissais pas du tout ! Je connaissais la réputation de cet endroit et ça me plaisait plutôt bien. D'ailleurs, un petit sourire s'inscrivit sur mes lèvres lorsque j'entendis un des trois gardes tomber et un éclat de rire résonner dans la rue. Je ne pu m'empêcher de crier un "MERCI !" à la personne qui venait de me faire gagner de précieuses secondes.

Je ne cherchais même pas à reconnaître un endroit, si jamais je tournais en rond ou quoi. Je fuyais juste comme un lâche. En même temps, c'était plus facile de semer des abrutis que de les combattre, et je ne voulais pas (trop) me donner en spectacle non plus. Donc bon, j'avais choisi l'option fuite qui m'était apparue comme la meilleure. Je commençais fortement à en douter vu que ma course durait depuis un très long moment maintenant, et j'avais du mal à continuer, simplement parce que j'étais aps le plus endurant des guerriers. Généralement en combat, j'écrasais mon adversaire rapidement. Quand ça durait, j'avais du mal. Mais ma course prit rapidement fin quand je percutais violemment quelqu'un au détour d'une ruelle et que je fis rouler cette personne par terre, allant moi-même m'écraser dans une poubelle qui empestait le poisson.



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Améthrylde Helord
(#) Re: La nuit couvre tous les crimes... [ft. Amé chérie d'amour que je sais que tu m'aimes ♥]   Mar 14 Juil - 23:30

La jeune demoiselle venait de raccompagner une femme chez elle. C'était une dame d'un certain âge, qui passait parfois au salon où elle travaillait. Améthrylde avait découvert qu'elle était une ancienne joueuse de piano de renom. Elle faisait des concerts dans les plus grandes villes des différents royaumes, chaque fois devant un public fortuné. Sa richesse devait être assurée jusqu'à la fin de sa vie. Mais le Destin était parfois bien cruel. Pour commencer, elle fut atteinte d'une maladie assez rare. Entre autres symptômes, l'affection toucha son système nerveux de façon irrémédiable, lui faisant perdre une partie de sa dextérité. Sans la paralyser complètement, cette infection la priva de son dos. En effet, ses mains, touchées par la maladie, avaient tendance à trembler, ou a ne pas répondre aux impulsions de son cerveau. La grande pianiste fut rapidement oublié lorsqu'elle retrouva dans l'incapacité de jouer. Mais avec les économies constituée au cours de sa carrière, elle allait pouvoir continuer à vivre. Tout du moins, c'était ce qu'elle avait dit à son époux. Époux qui avait un jour disparu en emportant leur fortunes. Incapable d'apporte plus d'argent à la maison, la femme s'était soudain retrouvée seule face à tout les vautours qui lui tournaient autour. Après avoir remboursé ses dettes, il ne lui restait presque plus rien. Tout juste de quoi s'acheter une petite maisonnette à la capitale, dans les bas quartiers. Elle gagnait à présent sa vie en donnant des cours de musique, incapable de jouer, mais incapable non plus de se résigner à faire autre chose. Un jour, alors qu'Améthrylde jouait du violon pour une famille noble, elle l'avait rencontrée. Elle, la professeur de renom, avait assisté au concerto de la jeune prodige. Immédiatement, la jeune blonde avait senti que quelque chose s'était noué en elles deux. Une sorte de lien indéfectible. Le soir venu, elles avaient beaucoup parlé. De musique, évidement. Mais aussi de beaucoup d'autres choses. Des royaumes. De la vie en général. Leur histoire. Améthrylde voyait en elle une sorte de mentor. Un guide. Et l'ancienne pianiste voyait en la petite blonde le reflet de ses espoirs et de ses ambitions... Depuis ce jour, une fois par semaine au moins, Nora passait au salon où travaille Amé, pour discuter avec elle.

Ce soir là, Améthrylde avait raccompagné Nora chez elle, s'éloignant considérablement de son itinéraire habituel. A vrai dire, de façon général, elle n'aimait guère s'aventurer dans ces quartier, en particulier à la nuit tombée. Mais ce soir, la maladie avait rattrapée Nora. L'infection nerveuse qui était en sommeil s'était réveillée. La femme avait du mal à se déplacer, et la jeune blonde s'en serait voulue de l'avoir laissée sans aide. Pour être franche, l'idée ne lui avait même pas effleurée l'esprit, tant elle était inconcevable. C'était impensable à ses yeux qu'elle puisse laissée la femme dans la détresse, alors que cette douleur rongeait ses os et ses articulations. Alors, elle avait choisi de s'écarter de sa route pour la raccompagner chez elle, et prendre soin d'elle. Il avait fallu que Nora insiste en disant que ça irait bien, à présent. Qu'elle avait seulement besoin de se reposer. Encore là, Améthrylde avait passé un moment à la veiller. La nuit était maintenant bien avancée, et elle devait rentrer chez elle. Fermant son manteau violet sombre qui descendait jusqu'à la moitié de ses cuisses, dissimulant les formes de la demoiselle, la musicienne sortit dans la rue, l'étui de son violon à la main. Elle faisait attention à elle, regardant où elle posait la pointe de ses bottes. Elle savait que ces quartiers de la ville était réputé pour leur population criminelle. Elle espérait sincèrement ne pas faire de mauvaise rencontre... Mais c'était à croire que le Destin était un être joueur. Car alors qu'elle regardait sur le côté pour traverser sans risquer de se faire renverser, elle sentit qu'un véritable mur venait de la percuter. La belle fut propulsée en arrière sur le trottoir, sa tête allant heurter rudement le sol. Le choc fut assez fort pour troubler sa vision.


" Ohw... Vous pourriez faire attention... "

La belle se redresse péniblement, sonnée. Sa main glisse dans ses cheveux blonds ramenés en un chignon, se massant l'arrière de la tête. Elle voit des silhouettes qui courent vers elle, sans trop comprendre qui ils sont. Que venait-il de se passer ?...


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Wickeds
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Jensen "Pantera" Levi
(#) Re: La nuit couvre tous les crimes... [ft. Amé chérie d'amour que je sais que tu m'aimes ♥]   Jeu 16 Juil - 2:33

Un bruit mate m'indiqua que la personne que je venais de percuter devait s'être cogné un peu rudement contre le sol purement dégueulasse. Désolé hein mais quand les gens marchaient sur de la boue, des ordures voire même parfois des bouts de cadavres, on pouvait pas dire que c'était très très propre ! Enfin bref, c'était pas comme si ça me concernait, je vivais pas ici. Le quartier pauvre de Exilian était certes pas au top niveau mais il était toujours mieux que celui dans lequel je me trouvais présentement. C'était pas humain de vivre dans des taudis pareils. Et puis merde, même si je venais pas d'un quartier classe, dans le Royaume des Neiges au moins tout était gelé, donc on risquait pas de s'asperger les pieds avec du jus de sang, crachats et autres liquides dont on voulait pas connaître la provenance. Tout ça pour dire que je pouvais que plaindre la jeune femme, à entendre la voix oui oui c'était une femme, d'être tombée dans cette mélasse répugnante.

Cependant, jeune femme ou non, elle m'agaça en me disait qu'il fallait que j'devais faire attention. Elle se prenait pour la princesse du coin ou quoi ?! J'avais des problèmes moi Madame et j'avais pas l'temps de faire attention à tous les glandus qui se foutaient sur mon passage ! Non mais, j'rêvais complet là. Je me relevais en grognant légèrement. En plus dans la lumière dégueulasse de ce quartier, j'pouvais même pas voir à quoi elle ressemblait. Encore si elle avait été mignonne j'aurais pas dis, j'me serais peut-être excusé, voire je l'aurais invité à prendre un verre chez moi après avoir joué les héros. Mais là, j'avais juste envie de la jeter sur mes assaillants histoire de leur faire perdre du temps. Mon regard capta une petite boite près d'elle. Tiens tiens, un truc précieux peut-être ? J'avais l'temps de le voler ?

- Hey toi là-bas, avec la cape et l'épée !

Ben non. L'était con c'garde, dans ce quartier les trois quart des personnes avaient une cape et une épée. Autant dire qu'il venait de capter l'attention de tout le monde dans cette foutue rue. Quel crétin. Je les vis arriver vers moi et je fis la première chose qui me vint à l'esprit, sans doute une connerie mais fallait bien que j'essaie de me tirer de cette délicate situation qui n'était nullement de ma faute ! Que voulez-vous mes braves gens, fallait bien payer les factures !

Je me redressais donc et saisis la jeune femme par le poignet sans quitter les hommes du regard. Je sortis mon épée de son fourreau et la collai sous la gorge blanche de l'ingénue. Sous ma cape, un sourire carnassier se dessina. Ouais ok c'était pas bien de prendre en otage une jeune femme fragile et innocente. Mais déjà, je savais pas si elle était si innocente que ça hein, elle pouvait très bien être une criminelle recherchée, et en plus ben j'avais pas trop l'choix. Je me redressais pour fixer les trois hommes qui venaient de s'arrêter juste devant moi.

- Ben alors les blaireaux, on a peur d'avoir la mort de Madame sur la conscience ? Aller, laissez-moi partir, sinon j'lui tranche la gorge jusqu'à l'os.

Peut-être que ça ne fonctionnerait pas hein, mais bon, je pouvais toujours tenter le coup. Au pire s'ils voulaient pas me laisser partir, peut-être que je pourrais m'enfuir en leur larguant mon paquet dans les pattes. Ouais, c'était un bon plan. Un des meilleurs que j'avais jamais conçu d'ailleurs. Comme quoi, on est stratège ou on l'est pas hein.



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Améthrylde Helord
(#) Re: La nuit couvre tous les crimes... [ft. Amé chérie d'amour que je sais que tu m'aimes ♥]   Dim 25 Oct - 20:50

Alors qu'elle était en train de se frotter l'arrière du crâne pour faire passer la désagréable sensation d'être dans une église, Améthrylde se redressait péniblement. Sa main glissa sur une flaque poisseuse. Un mélange de boue et probablement d'urine, vue la forte odeur d'ammoniaque qui empestait, imprégnant son gant. Elle retint un haut-le-coeur de dégoût, agitant la main chasser cette répugnante matière. Décidément, ce n'était pas son jour... Dés qu'elle serait rentrée, elle se glisserait sous une douche brûlante, et mettrait ses vêtements à laver ! Alors qu'elle se relevait péniblement en faisant attention de ne pas glisser, elle vit que les silhouettes s'étaient rapprochées. A cette distance, elle pouvait à présent deviner l'uniforme des gardes de la ville. C'était pour le moins étrange de les voir dans cette partie de la ville ; habituellement, les gardes ne s'enfonçaient dans le vieux quartier que s'ils n'avaient pas trop le choix. En poursuivant un criminel, par exemple ? Amé' en étant là de ses réflexions lorsqu'elle sentit soudain la main ferme du butor qui l'avait renversée se saisir de son poignet. Elle poussa un cri de surprise lorsqu'il la ramena de force devant lui. Elle aurait sans doute eu peur de tomber à nouveau, si son agresseur n'avait pas rajouté à sa prise une autre composante : une lame qui s'était glissée sous sa gorge. La jeune femme s'était mise à trembler au contact du métal froid contre sa peau blanche. Instinctivement, sa main libre vint se poser sur le poignet qui tenait l'arme. Elle le serra légèrement, dans un vain réflexe de l'empêcher de mettre sa menace à exécution. Elle n'avait pas tout à fait tort en pensant que l'homme était un criminel. Les gardes s'étaient à présent arrêtés à quelques pas d'eux, pointant leurs armes dans leur direction. Et l'autre gros nigaud qui les menaçaient... Était-il stupide à ce point ? Si ils l'avaient suivis jusqu'ici, c'était qu'il avait à leurs yeux une valeur suffisante pour qu'ils rentrent dans le quartier. Bien sûr, s'ils pouvaient l'arrêter sans faire de vagues, ce serait mieux. Mais si pour lui mettre le grappin dessus, un ou deux passants devaient être blessés ou pire, ce ne seraient que des dommages collatéraux. Et la belle musicienne n'avait absolument pas envie que cela se passe ainsi ! Elle ferma les yeux et prit une profonde inspiration. Dans sa situation actuelle, elle n'avait pas beaucoup de choix possibles. Son violon gisait à terre. De toutes façons, elle n'aurait pas pu s'en servir : aucun doute que l'abruti qui la retenait en otage ne l'aurait pas laissée jouer. Mais si elle ne tentait rien, soit il partirait en l'emmenant de force, soit les gardes passeraient à l'attaque, au risque de la blesser pour capturer leur proie. Elle devait se sortir de là... Les yeux fermés, une succession d'images lui traversèrent l'esprit. Des visages, des voix. Trois s'étaient imposés aux autres. Trois visages, trois voix, trois noms. Trois raisons qui lui donnaient confiance et courage. Elle débloqua sa respiration et serra les doigts sur le poignet de l'homme :

" Déjà, c'est Mademoiselle, pas Madame. "

Elle glissa ses doigts sur le poignet. Elle voulait à tout prix éviter que la lame ne lui entaille la gorge. D'une part, mourir égorgée n'était pas une option satisfaisante. D'autre part, si ce sinistre crétin laissait la moindre cicatrise sur sa sublime peau, elle le poursuivrait jusqu'à lui faire avaler son arme ! Elle essaya de tourner la tête. Elle ne put que jeter un bref regard par-dessus son épaule. Tout ce qu'elle vit, ce fut une capuche qui masquait un visage. Un visage qui souriait d'un air de prédateur. La sensation la fit frisonner d'angoisse.

" Et ensuite, je n'ai absolument pas prévu de me faire couper la gorge ce soir ! "

D'un mouvement rapide, elle enfonça son talon dans le pied de l'homme. Sans même faire attention si son coup avait porté -après tout, il pouvait très bien porté des bottes en fer- elle en envoya un second dans le tibia, avec tout la force dont elle était capable. Puis elle essaya de lui enfoncer le coude dans le ventre. Son but était de forcer l'agresseur à la lâcher. Mais avait-elle suffisamment de force pour cela ?


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(#) Re: La nuit couvre tous les crimes... [ft. Amé chérie d'amour que je sais que tu m'aimes ♥]   Dim 25 Oct - 22:01

- Espèce de salope, j'te prendrais bien dans un coin sombre pour t'calmer !

Ça m'avait échappé... Mais déjà j'avais failli lui en coller une alors qu'elle m'avait répondu de sa voix aiguë "Déjà, c'est Mademoiselle, pas Madame" mais là qu'elle venait de s'en prendre physiquement à moi, je pouvais pas ! Les trois coups m'avaient tellement sonné que j'en avais lâché ma prise pour faire trois pas en arrière, me tenant le ventre. Elle y était pas allée de main morte la donzelle ! J'aurais presque pu reconnaître son courage si seulement elle m'avait pas frappé moi. Dans une autre situation, je l'aurais même applaudit en me moquant allègrement de la personne qui venait de se prendre une raclée pareille, mais là j'allais d'une part pas me foutre de ma propre gueule et d'autre part pas la féliciter de m'en avoir foutu une bonne. J'avais un minimum d'amour propre. Suffisamment pour pas m'incliner devant une putain de gonzesse qui pensait pouvoir se débarrasser de moi à coup de baffe. En plus, j'avais pas capté qu'elle allait me frapper, alors j'avais pas eu le temps de faire apparaître mon armure pour me protéger. Elle avait tout gagner en somme.

Par contre, j'eu le temps de faire apparaître l'armure d'os sur mon avant bras pour parer le coup d'épée d'un des gardes. Il avait profité de la diversion de la jeune femme pour m'attaquer. Je sentis l'os se fracasser contre sa lame dans un craquement sinistre, mais l'arme ne toucha pas ma peau, heureusement. Il venait de déchirer un bout de ma cape et mon habit, bordel de merde c'était ma dernière chemise en bon état ! Pendant que l'homme me faisait face, la jeune femme fut prise en main par les deux autres gardes, dont l'un d'eux l'éloigna du combat.

- Nous allons nous occuper de ce malotru Mademoiselle, restez en arrière. Nous vous raccompagnerons chez vous par la suite, vous n'avez plus rien à craindre.

Ah ouais, vraiment ? Ils doutaient de rien hein, c'étais plutôt amusant tiens. Malheureusement pour eux, j'avais déjà mon épée en main et je donnais un puissant coup sur l'arme de son adversaire, qui fit quelques pas en arrière sous la violence de l'attaque. En même temps j'mesurais deux mètres de haut, lui c'était une petite merde à côté d'moi hein. La taille et la force brute, c'étaient mes meilleures atouts. Je grondais violemment pour leur faire peur et cela fonctionna plutôt bien. Finalement la milice c'était plus vraiment ça hein. Bon par contre, fallait pas qu'ils voient mon visage, parce que sinon j'étais cuit comme un steak à point... Non parce que déjà, ils avaient vu min pouvoir, c'était moche, mais s'ils me reconnaissaient réellement je pouvais dire adieu à mon travail de garde qui remplissant un peu mes poches.

Apparemment, ils allaient pas me lâcher. J'avais pas le choix, je devais me casser, je pouvais pas les affronter et risquer ma couverture. Mon regard se posa une seconde sur la boite que la jeune femme avait fait tombé par terre. Intéressant.. Je pourrais peut-être revendre son contenu pour me faire un peu d'argent et aller boire un coup. Je m'en saisis en ricanant légèrement avant de faire demi-tour, de ranger mon arme et de commencer à courir à toutes jambes. Les gardes en s'y étaient pas réellement attendus et deux d'entre eux commencèrent à me poursuivre rapidement dans les ruelles pourries, le troisième restant sans doute avec mon otage. Dommage d'ailleurs, j'étais plus porté sur la boisson que sur les femmes mais je disais pas non à une présence douce et féminine de temps en temps. Enfin féminine, parce que douce... Aucune femme m'avait foutu une raclée pareille. En même temps j'avais rarement croisé des femmes dans mes combats. Elles avaient rien à foutre avec une épée entre les mains, la cuisine était le seul endroit où elles avaient le droit de manier un truc tranchant de mon avis. Ouais c'était macho mais j'allais pas changer.

La seule fille que j'avais jamais respectée de toute manière, je l'avais laissé en arrière. Elle devait sans doute m'en vouloir à mort. Je savais même pas si elle était encore en vie. Alors que je courais en serrant cette étrange boite contre moi, son image s'imposa à moi une seconde. Ses grands yeux améthystes, ses longs cheveux blonds, son caractère enflammé et son rire. Ce rire... Tellement parfait... Tellement d'ailleurs que je me pris un mur sans m'en apercevoir. Je tombais sur le sol et les deux gardes me redressèrent, abandonnant la boite sur le trottoir. L'un d'un marcha même dessus, produisant un craquent sombre. Le second me donna un coup de poing dans le ventre, me faisant tomber à genoux, me coupant le souffle.

- Alors, fini de faire le malin ?

D'une main, il se saisit de ma capuche, décidé à me la retirer pour enfin voir le visage du bandit qui l'emmerdait depuis le début de cette soirée.



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(#) Re: La nuit couvre tous les crimes... [ft. Amé chérie d'amour que je sais que tu m'aimes ♥]   Dim 15 Nov - 14:29

Et en plus de tout cela, ce malpropre osait l'insulter ?! Mais au moins, les attaques de la petite blondinette avaient au moins eu pour effet de forcer son agresseur à la lâcher. Visiblement, il ne s'était pas attendu à une telle résistance de sa part. Il fallait dire qu'elle était plutôt petite et chétive, alors forcément, on ne pouvait pas s'attendre à ce qu'elle réagisse ainsi ! Elle était plutôt craintive, mais elle avait depuis longtemps appris à se débrouiller seule. Depuis que ses amis et protecteurs étaient partis. Elle s'était retrouvée seule, et elle avait décidée qu'elle ne laisserait plus personne l'ennuyer sans qu'elle ne fasse rien. Alors elle avait lutté contre sa peur, et s'était arrangée pour le faire lâcher. Sitôt qu'elle senti l'étreinte se déserrer, elle bondit en avant. Elle avait hérité de quelques réflexes de son père, au final ! Elle voulait mettre le plus possible de distance entre elle et cette grande brute qui lui avait mis une lame sur la gorge. Elle lui lança un regard mauvais, plein de défi. Elle ressentait une certaine fierté lors qu'elle vit qu'il avait reculé de quelques pas sous ses coups. Elle n'avait pas vraiment pu voir la rapide passe d'arme qui venait de se passer. L'un des gardes s'était approché d'elle pour lui prendre le bras, l'écartant un peu du combat. Le regard de la jeune fille se perdit dans la direction de son étui à violon, abandonné sur le trottoir :

"A... Attendez... Je veux récupérer ç..."

L'homme qui se battait contre le garde semblait vraiment violent. Il venait de repousser son adversaire avec une attaque en puissance, avant de pousser un cri guerrier qui fit tressaillir la jeune femme tout autant que les miliciens. L'homme profita de l'instant de flottement pour s'enfuir, non sans avoir récupéré le précieux étui qui était au sol. Améthrylde s'insurgea violemment :

"Hé, c'est à moi ça, voleur ! "

Elle partir à la poursuite des gardes, qui eux même poursuivaient le vagabond. Elle entendait le troisième derrière elle qui lui disait de revenir, mais il était hors de question qu'elle laisse cet abruti s'enfuir avec son violon ! Elle les poursuivait donc en courant dans les rues étroites du vieux quartiers, sans plus se préoccuper des flaques et des déchets qui jonchaient la route. Une seule chose lui importait : retrouver son violon ! Elle vit devant elle que l'homme était tombé à terre, laissant échapper l'étui qui tomba au sol avec un bruit mat. Elle grogna, se promettant de lui fracasser la mâchoire pour ce qu'il venait d'oser faire. Mais un garde venait de l'attraper par le col, et le redressait, le collant au mur. Sans même s'en rendre compte, le milicien venait de marcher sur l'étui qui émit un sinistre craquement. Le sang d'Améthrylde se glaça dans ses veines.

" H-Hey ! Faites attention ! "

Dans un mouvement désespéré pour sauver son bien, elle bondit et enfonça son épaule dans le ventre du garde. L'assaut inattendu de la demoiselle, dont le corps s'était soudain transformé en projectile, suffit à déstabiliser le soldat qui tomba au sol en lâchant sa proie. A quatre dans la fange, Amé' se précipita vers son précieux étui, qu'elle attrapa pour le serrer contre sa poitrine, le cœur battant. Mais dans l'ombre de cette ruelle, impossible de voir s'il avait quoi que ce soit...


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(#) Re: La nuit couvre tous les crimes... [ft. Amé chérie d'amour que je sais que tu m'aimes ♥]   Dim 15 Nov - 19:25

Cette demoiselle m'impressionnait d'plus en plus décidément. C'était amusant de la voir mettre une raclée aussi monumentale à des fardes qui étaient censés être des professionnels. J'aurais pu éclater de rire en voyant l'homme s'étaler par terre si seulement il ne s'était pas relevé aussi rapidement. Mais fallait bien avouer que la p'tite dame elle avait un sacré cran de l'avoir frappé de cette manière. Moi-même j'aurais peut-être pas osé un truc aussi couillu à sa place. Mais bon j'étais pas une faible femme qui attendait qu'un prince vienne la sauver, donc je pouvais assumer d'en avoir dans l'pantalon, tirer mon épée et la fourrer dans la gueule de tous mes ennemis. Ennemi qui actuellement s'était remis sur ses pieds et tourné vers la jeune femme. Cette dernière était à genoux dans la boue et la pisse, tenant contre elle ce que je lui avais dérobé. Apparemment, elle y tenait beaucoup. Tellement d'ailleurs qu'elle ne semblait pas voir que le garde allait se jeter sur elle.

Je pouvais pas la laisser comme ça dans la merde. Elle était dans le même pétrin que moi maintenant. Je donnai un violent coup de pied dans le ventre du garde avant de prendre la demoiselle sous le bras en mode sac à patate et de m'enfuir à toutes jambes. Elle était pas légère quand même avec sa boite hein ! Mais je pouvais pas la laisser dans cette situation assez.. Enfin la-dedans quoi, surtout que c'était de ma faute si elle y était donc bon. J'étais un minimum gentleman moi ! Quand ça m'arrangeait. Elle me paierait peut-être un coup à boire la donzelle, pour me remercier. Elle avait intérêt à me fournir une compensation en tout cas, parce que je me cassais pas le cul à la porter dans ce quartier de merde pour rien. Je glissais à chaque pas, sur la boue voire pire mais je voulais pas savoir. J'essayai de semer mon assaillant qui me collait au cul comme une mouche sur les couilles d'un cheval.

Je déposais mon fardeau dans une ruelle et me retournai vers l'homme, mon épée à la main. Je me jetai sur lui sans qu'il n'ait le temps de réagir, ce qui l'envoya violemment contre un mur. Un sourire maléfique se dessina sur mes lèvres sans qu'il ne puisse le voir à cause de ma capuche, mais il entendit très clairement mon grondement de satisfaction, comme un fauve qui avait acculé sa proie - et non pas autre chose j'étais pas sodomite. Je ne lui laissai pas le moindre petit instant de répit. J'avais l'ascendant sur lui grâce à ma force brute et mon armure, mais il fallait avouer qu'il était quand même sacrément doué le bougre pour ne tenir tête de la sorte. Bordel j'allais perdre si ça continuait, il semblait plus endurant que moi. Alors que je parais un coup avec mon bras couvert de mon armure, la lame déchirant une partie de ma cape, l'homme sortit une main gauche qu'il me planta dans le ventre sans que je n'ai eu le temps de me protéger. Je poussai un grognement de douleur et lui envoyai un coup de pied qui le fit reculer. Je fis de même et je retirais la main gauche d'un mouvement sec, plaquant ma main libre sur la blessure, tenant toujours mon arme de l'autre.

- Bordel de...prépare toi à crever sale merde.

Je devais le battre rapidement. Ma blessure saignait abondamment, il avait même peut-être touché un point important. Je devais voir un médecin. Et cela passait par tuer ce connard le plus rapidement possible. Serrant les dents, je me jetai de nouveau sur lui dans un grondement de rage, épée en avant.



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Améthrylde Helord
(#) Re: La nuit couvre tous les crimes... [ft. Amé chérie d'amour que je sais que tu m'aimes ♥]   Mer 16 Déc - 15:02

Améthrylde était à genoux dans la gadoue, tremblante. L'eau stagnante avait imprégnée tout le bas de sa robe, ainsi que ses bas. Le tissu lui collait à la peau d'une façon immonde, mais elle ne s'en préoccupait pas. Elle serrant contre sa poitrine le précieux étui, caressant le cuir sali par la boue. Les mains tremblantes, elle voulut l'ouvrir pour s'assurer que son violon n'était pas abîmé. Mais elle tremblait trop, et les fermetures refusaient de s'ouvrir ! A la peur et la tension vinrent s'ajouter la colère et la frustration. Saleté de fermoirs ! Elle sursauta et tourna la tête pour lancer un regard par dessus son épaule. Juste à temps pour voir le garde qui se tenait derrière elle, l'épée levée, prête à s'abattre sur elle. Cette fois, elle n'avait aucune chance d'y échapper. Elle ferma les yeux, attendant la morsure de l'acier sur son petit corps. Elle imaginait déjà sa peau blanche, couverte de sang carmin. Son visage creux et ses yeux vides. Ses parents allaient venir la voir, reconnaître sa dépouille. Et Ches'... Son père biologique viendrait aussi, sûrement. L'espérait-elle, en tout cas... Elle sentit son cœur se serrer, en pensant à la peine qu'elle allait faire à sa famille. Sentir son cœur ? C'est alors qu'elle se rendit compte qu'elle était toujours en vie. Que se passait-il ?...

La demoiselle rouvrit ses grands yeux pour se rendre compte que son agresseur se battait à présent avec son défenseur. Les rôles s'étaient... inversés ?... Le vagabond se battaient contre le garde qui allait la frapper. Elle ne comprenait plus rien, hormis une chose : elle devait fuir ! Mais alors qu'elle se relevait, l'homme se tourna vers elle. Bien évidemment, dans un réflexe tout à fait félin, elle se figea en fixant le danger. Il fondait sur elle et, d'un seul coup, il la chargea sous son bras tel un vulgaire sac !


" Nyaaa ! Lâ-Lâchez-moi ! "

Surprise, elle serra fortement le précieux boîtier contre elle. Elle rougit en se disant que, vu la robe assez courte qu'elle portait, le garde devait avoir une belle vue sur son sous-vêtement ! Oui, c'était une pensée stupide alors qu'elle se faisait poursuivre, mais ce n'était pas une raison pour montrer ses fesses à tout le monde ! Elle s'arrangea pour coincer sa robe comme elle put, et sentir le vent de leur course siffler dans ses cheveux et ses oreilles... Ses oreilles ?! Oh non ! Sous le mélange d'émotion qu'elle avait ressenti, elle avait perdu le contrôle de son corps ! Ses oreilles pointaient fièrement sur le dessus de sa tête, le pelage mauve et améthyste contrastant avec l'or pâle de ses cheveux !

* Nyaaaaaa ! Nonononononononon ! Disparaissez, tout de suite ! *

L'homme finit par la déposer dans une ruelle, alors que le garde les rattrapait. Elle chercha du regard un moyen de s'enfuir. Il n'y avait pas mille solutions : soit elle prenait le chemin où les deux hommes croisaient le fer avec violence, soit elle partait de l'autre côté. Elle opta pour la seconde solution, et commença à s'éloigner, à pas de félin. Mais elle entendit soudain un grondement. En se retournant, elle put voir son agresseur qui arrachait une arme de son flanc pour la jeter à terre, couverte de sang. Bien fait pour lui ! Voilà qui lui apprendrait les bonnes manières ! ... ... ... Le pauvre... Améthrylde était décidément bien trop douce, gentille et naïve. Elle ne pouvait pas l'abandonner ainsi, alors qu'il venait de mettre sa vie en danger pour elle. Elle cria :

"Arrêtez, tout les deux ! "

Mais autant essayer d'empêcher un chat de dormir ! Elle gronda et mis les mains sur les hanches en se faisant totalement ignorer. Bande de malotrus ! Elle posa son étui à violon et parvint -miracle !- à l'ouvrir. Dieu merci, son instrument était intact. Elle le coinça sous son menton, et se mit à jouer en concentrant son pouvoir dans les accords qu'elle produisait. La mélodie était rapide, vive. Mais elle avait quelque chose d'étrange. De dérangeant. Rapide, pressante, entêtante. Elle était comme une odeur piquante, oppressante. Elle semblait venir de nulle part et de partout. Elle vous assaillait de toutes parts, sans vous laisser le moindre répit. Vous sentiez votre cœur s'accélérer. Vos mains se mettaient à trembler. Du coin de l'œil, il vous semblait voir à chaque fois un ennemi. Ennemi qui disparaissait dés que vous cherchiez à le voir. L'angoisse, la peur et l'oppression. Voilà ce que cette musique rappelait à ceux qui l'entendaient.

Le plan d'Améthrylde était simple : faire naître la peur dans le cœur des deux hommes, pour que chacun prenne la fuite. Ainsi, elle pourrait rentrer chez elle...


♫ Merci à Mion pour le kit ♥


♠ Spring is coming ! ♠
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Wickeds
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Jensen "Pantera" Levi
(#) Re: La nuit couvre tous les crimes... [ft. Amé chérie d'amour que je sais que tu m'aimes ♥]   Ven 18 Déc - 9:07

Fallait pas que j'le laisse prendre l'avantage sur moi ce connard. J'avais ni le temps ni l'endurance ni même la motivation ce soir de faire un long combat, hormis celle de potentiellement pas de retrouver au trou. Bon c'était une bonne motivation hein, mais quand même. J'étais pas à me dire que j'avais pas qu'ça à foutre mais presque. Je me jetais violemment dans la bataille. J'allais le finir ce connard ! En plus de ça, ma blessure était peut-être un peu plus grave que prévu. Je perdais beaucoup trop de sang, je le sentais couler le long de mon flan. La situation allait se dégrader assez rapidement si jamais je faisais durer la chose. Et la chose n'allait donc pas durer plus. Ma vue commençait même à se brouiller sous le manque de sang mais également ma faiblesse. J'étais putain de pas endurant c'était pas une nouveauté ! Et là je m'en prenais plus la gueule à cause de ça. Alors je savais pas si c'était par manque de baise ou de sport tout court, mais j'allais finir par m'y mettre hein !

Alors que je reculais, je sentis d'un coup une sensation étrange étreindre tout mon corps. Ma main trembla. Je secouai la tête. Sans doute le manque de sang. Je me repris et attaquai violemment, mais mon coup loupa. Mon épée passa à côté du soldat qui n'avait pourtant pas bouger d'un poil. Mais comment c'était possible bon sang ?! J'pouvais pas le rater ! Bordel et ma vue qui se troublait de nouveau. Mais ce ne fut pas tout. Mon coeur rata un battement alors que la sensation étrange m'envahi de nouveau, de manière beaucoup plus puissante. Elle s'insinua en moi comme un puissant poison et je portais mon ma main sur mon front pour essayer de me reprendre. Je lançai un regarda à mon adversaire. Il semblait dans le même état que moi, c'était pas un mal ! Je voulus en profiter pour lui coller un bon coup d'épée et le tranche en deux mais une puissante peur m'en empêcha. Bordel mais de quoi j'avais peur moi... Aucune idée, mais j'avais la sensation que je devais me casser, et rapidement, parce que sinon j'allais y passer. La terreur doublée à la douleur me firent reculer. Sans même ranger mon arme, je courus dans la ruelle et je saisis la demoiselle, sa boite et tout son bordel pour m'en aller en courant.

- On se casse et rapidement.

Je ne pouvais pas me contrôler. Je ne savais plus me contrôler. Je devais rentrer chez moi, me mettre à l'abris et tout fermer. Je ne pouvais pas rester dans la rue c'était beaucoup trop dangereux. Je ne comprenais pas pourquoi je me sentais autant en danger mais je savais une chose : je devais me casser d'ici, et rapidement. Je courais rapidement dans les rues en me perdant à moitié. Mes sens étaient désorganisés, je ne voyais presque plus rien et je me cognai même contre les murs. Heureusement, j'évitai de blesser la jeune femme que je portais sous mon bras.

Dans un éclair de lucidité, alors que je sentais la peur redescendre très légèrement, je finis par retrouver le chemin de ma maison minable. J'entrais dedans en défonçant presque la porte. Je jetai presque la demoiselle sur mon canapé qui grinça. Le mouvement fit bouger le rideau abîmé qui séparait la salle à vivre/cuisine de la chambre/salle de bain. Une fois mon fardeau déposé, je fermai la porte et les volet, restant dans le noir, les mains plaquées contre le rebord de la fenêtre. Je tremblai violemment. Je n'avais même pas prit le temps de retirer ne serait-ce que ma capuche. De toute manière vu son état, je ne pouvais pas en plus effrayer la jeune femme blonde. Je lui dirais de partir lorsque je sentirais que le danger avait disparu, ce qui n'était pas encore le cas. Là, je tentai de contrôler la peur qui s'évaporait peu à peu de mon corps. Je serrai les mains sur le bois de la fenêtre dans lequel je donnai un coup de poing rageur. Je ne comprenais pas ce qui avait pu m'arriver. Bordel de merde !

- Où vous êtes quand j'ai b'soin d'vous...

J'avais murmuré ma demande d'une voix grave et cassée. Jaden et Améthrylde me manquaient encore un peu plus dans ce genre de moment. Quoique c'était bien la première fois que je pétais mon câble de cette manière...



Lorsque Jensen pense à Amé, ça fait ça dans sa tête:
 
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(#) Re: La nuit couvre tous les crimes... [ft. Amé chérie d'amour que je sais que tu m'aimes ♥]   

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