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 Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]

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Wickeds
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Ivy E. Strauss
(#) Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]   Mer 13 Mai - 22:14

Une journée de plus dans cette vie qui ne te donne plus autant d’enthousiasme qu’avent. Elle avait dit qu’elle te réduirait à néant, et elle a réussi en quelque sorte. Aujourd’hui tu ne vis que pour servir une femme caractérielle et égoïste. « Posez les marchandises doucement, ce sont des objets de valeur bon sang !.......Crétins……. » Soupirant, tu as froid, tu as faim et en plus de cela tu es fatiguée de ces heures de voyage. Du royaume de la Reine rouge a la ville cosmopolite d’Exilian, malgré les moyens technologique innovant comme les dirigeables aux cristaux magiques tu n’en restes pas moins épuisés par ces trajets a répétition. Venant te poser sur une caisse tu les regardes charger le dirigeable au blason de la reine, tu ne vas pas t’étaler sur les contenus de ses caisses, tu es juste là pour assurer un bon suivi et une sécurité que la marchandise soit bien celle achetée. Comme tu le disais plus tôt, ta charmante belle maman à réussir ce qu’elle voulait. Et en cherchant à te venger, c’est toi que tu as puni, comme quoi la vengeance n’est pas la meilleure des solutions. Et cela tu l'as comprise comme une violente claque qui s’est abattue sur toi.

Depuis ton départ, pour ne pas dire ton expulsion de la demeure familiale, tu n’as plus eu aucune nouvelle, ni de ton père, ta sœur ou même de lui. Lui qui t’avait fait vivre de vrai moment chaleureux et qui t’avait à l’époque réchauffé le cœur, rêver et frémir à longueur de temps. Mais après sa trahison, son laissé allé, ce baiser…. Tu ne peux plus croire en ce que tu as vécu par sa faute. Peut-être est ce mieux que tu n’aies plus aucune nouvelle maintenant, tu as de toute façon une toute autre vie. « La livraison est délivrée, faut payer maintenant Mam’zelle….Mes gars sont fatigués alors faite attention » ce sourire salace et dérangeant te fais grincer des dents, comment un être aussi abject et sale peut te regarder avec ce regard lubrique et sans gêne. Approchant de cet énergumène, tu te mets aussi à sourire « je ne vais que payer que la moitié comme dit lors de la négociation….Pas la peine de jouer les gros dure ça ne marche pas avec moi » allant te retourner pour laisser un homme de main donner l’or tu te retournes vivement « et ne me regardez plus jamais comme ça…. Ou je vous ferrez crevez les yeux, n’oubliez pas à qui vous vous adressez ! » Remettant ta capuche rouge bordeaux tu regardes directement l’un des hommes qui t’accompagne, sans lui laisser le moindre souffle ou temps de réaction tu lui annonces que tu souhaites aller manger quelque chose seule avant de repartir, il doit veiller sur la cargaison et payer la moitié de ce qui est prévue.

Les laissant s’affairer tu décides de t’aventurer un peu dans cette ville bâti de toute pièce, cette ville légendaire qui recèle de temps d’histoire, cette ville qui t’a accueillir et sauvée en quelque sorte. Ton offerte, cette seconde vie qui te rend encore amère mais qui te permet d’avoir un toit et de quoi vivre par toi-même. Arpentant les rues marchandes du port tu souris enfin en voyant des choses qui te sont nostalgique, des vendeurs qui ton rendus le sourire et le goût des belles choses. « Bonjour….Combien pour ce châle ? » Le prenant, tu donnes ce qu’il faut pour l’acquérir et repars dans ta petite balade qui te change un temps soit peu les idées. Voilà que ton regard s’embellit subitement, devant toi, a quelque mètre seulement, un marchand de barbe a papa, comme chez-toi lors des grandes fêtes. Souriante comme jamais tu t’approches de lui comme une enfant découvrant le père noël. « Bonjour une barbe a papa….La plus grosse que vous ayez surtout ! » Une enfant, c’est le mot qui te convient parfaitement pour l’image que tu donnes en cet instant. Le vendeur lui-même vient à en sourire. Tu regardes la dance enivrante de cette touffe rose qui s’enroule autour d’un simple bâton, cette magie qui opère sous tes yeux avant que cet objet tant convoité t’est tendu pour te l’offrir.

« Je vous remercie au revoir » sautillant presque, tu reprends la route pour redécouvrir et découvrir cette ville aux mille facettes. Bars, restaurants, magasins de bijoux ect. Tu en profites, comme toute demoiselle qui se respecte tu fais du lèche vitrine pour t’en prendre plein les yeux. Ta garde-robe devrait prendre un sérieux coup de jeune, tu dis. « Mademoiselle Erfrayer ? » Sursautant, tu te figes en entendant ton nom de famille. Qui diable pouvez bien te reconnaître ou encore plus venir te voir dans cette ville noyée de monde. D’un brusque geste tu te retournes et le fixe, malheureusement son visage ne te dit absolument rien, une bonne ou une mauvaise chose ? Encore faut-il savoir ce qu’il te veut. Il approche tu recules, il essaie de te donner quelque chose, tu l’évites comme la peste. « Attendez, je veux juste que vous veniez je suis ici de la part de Lu…. » Il n’a pas le temps de finir sa phrase que tu t’échappes comme une furie à travers les passants de la rue. « ATTENDEZ BON SANG ! » Tu ne souhaites ni le suivre ni l’écouter, tu ne le connais pas et tu ne veux surtout pas te mettre dans une fâcheuse situation, tu as beau être une proche de la reine, tu n’en reste pas moins inoffensive s’il faut se défendre seule au corps-à-corps.

Lâchant ta barbe à papa tu t’engouffres dans les ruelles pour couper cours vers le port et retrouver une quelconque sécurité. Mais bizarrement tu ne décroches pas cette sensation d’être suivie de près, et c’est sans aucune surprise que tu perds lamentablement dans cette pseudo course sans but. « Il savait que vous ferriez ca….Bon sang, je suis désolé de vous faire ça, mais je n’ai pas le choix » Il te dit ça alors qu’il te plaque au sol paralysé seul ton regard montre ta colère et ta détresse, il a usé d’une potion magique pour te mettre à terre et t’immobiliser. Il est déterminé et travail pour quelqu’un, il ne répète que ce il partout ! « Encore désolé, mais je dois vous porter, ne m’en voulez pas vraiment je suis désolé !!! » Tu l’implores presque de te laisser dans cette ruelle et de partir loin en t’oubliant, ca ne peut pas être vrai, il ….Qui est-ce IL ! Te couvrant avec ta capuche il te prend telle un sac de patate sur le dos pour t’emmener dans le sens opposé à la course. Sans comprendre, tu te sens légère, presque aussi apaisée qu’une plume qui vole. Tu ne sens plus l’attraction, ni même ses bras qui te tiennent comme des chaînes. Tu ne sens plus le temps passer et une fatigue affligeante te prend au point que tu admires ce qui t’entoure comme un rêve au ralenti sans pouvoir interférer. Des gens s’agitent autour de toi, et tu ne comprends même plus ce qu’ils se disent ou viennent te dire. Posée, tu ne te rends pas compte que ta position inconfortable a changé pour devenir plus agréable. Petit à petit ce que tu vois se terne de noir, non pas qu’un quelconque problème se manifeste, mais juste que tu t’endors comme un loir sans faire attention.

« Je ne savais pas que ca ferais ça ! Le vendeur m'a dit que ça paralysait juste ! » Des grognements et des râles d’exaspérations te sors de ton sommeil imprévu. « Arrêtez de paniquer comme ça, elle n’est pas morte elle dort juste c’est rien…… Je vous dis d’arrêter ou je vous fais subir le même sort ! » Dans les vapes tu regardes fixement devant toi, du gris salis….. Des taches où tu ne sais quoi. Ta gorge sèche, tes yeux grattent et ton corps endolorie, mais pas dans le sens de la douleur mais de la paralysie. Venant tourner la tête vers les voix tu ne différencies pas encore les visages, justes les silhouettes. Remontant a la surface tu tournes le dos pour feinter une fugue, mais tout ce que tu arrives a lamentablement faire c’est te manger magistralement le sol dans un bruit sourd qui stoppa net leur dispute fatigante. Un silence ce fait entendre et malgré cela tu ne peux retenir un râle de douleur langoureux « ahhïeeeux……… » Plate et grave ta voix et aussi lascive que lente tout autant que ton corps qui semble aussi réactif qu’un spaghetti cuit Aldente.
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(#) Re: Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]   Jeu 14 Mai - 10:50


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Sa discussion avec Wind le hantait. Ils avaient parlé de Morwën, et force est de constater que la jeune femme lui manquait. Beaucoup. Il avait formulé ses pensées à voix haute alors qu'il était en train de rédiger son rapport quotidien, et naturellement, il avait fallu qu'un de ses domestiques l'entende. Naturellement. Et donc, il avait fallu qu'il se mette à parler pour faire part à Ludwig de son plan absolument génial.

- Monsieur, pourquoi n'allez-vous pas la voir... ? Une cargaison pour la Reine Rouge arrive demain au port commercial, peut-être devriez-vous...

Un plan absolument génial, à deux détails près. Il ne saurait pas quoi lui dire, et les sujets de conversation qu'il devait aborder avec elle étaient tout sauf agréables.

- Non. Je refuse de lui imposer ma présence si elle n'est pas prête pour ça.

Et il était parti de sa demeure pour aller donner son rapport quotidien à son supérieur en compagnie de Wind. ... Fichu sens de l'honneur. Jamais il ne pourra apparaître devant Morwën comme ça, même si son coeur brûlait de faire une telle chose. Et il noyait son désir en faisant trente six mille choses à la fois. Fichu sens de l'honneur... Lorsqu'il fut de retour le lendemain en fin de matinée, parce que notre ami Lulu n'avait pas pu s'empêcher de se mettre très très au courant de la situation de son Royaume comme l'hyperactif qu'il était, il se dirigea directement dans sa chambre dans l'intention de dormir comme le flemmard qu'il était. Il n'avait pas prévu que...

- Morwën... Qu'est-ce que...
- Je ne savais pas que ca ferait ça ! Le vendeur m'a dit que ça paralysait juste !
- ... Juste ? Et tu comptais la paralyser pour la forcer de me voir ? Crétin ! Le libre-arbitre ne te parle pas ? Et d'où tu oses penser à paralyser Morwën ? D'où tu prends une telle décision sans mon accord ? Et d'où tu oses la blesser à ce point ?!

Ludwig râlait, grognait, parce que rien n'allait comme il le voulait. Il était éreinté de ses nuits passées à s'entraîner et de ses journées passées à travailler, même si pour le coup il ne travaillait pas tous les jours non plus... Mais le fait est qu'il ne pouvait pas se résoudre à dormir dans le même lit que Morwën. Non, pas comme ça. Pestant davantage, un air paniqué sur son visage, il s'avança tout de même vers son amour. ... Il était quand même bien heureux de la voir. Très heureux, même... Mais là, vu son état... Ludwig bougeait dans tous les sens, plus paniqué que jamais.

- Arrêtez de paniquer comme ça, elle n’est pas morte. Elle dort juste c’est rien...

En attendant, lui mourrait d'inquiétude. Et il était fatigué en plus. Il se mit alors à trifouiller dans ses placards, à la recherche d'une quelconque fiole médicinale qui pourrait aider sa dulcinée, même s'il n'y croyait pas trop. Sa chambre était un minimum rangée, mais pour un maniaque comme lui, elle était sans dessus-dessous. Il devrait la ranger mainten... Non, demain.

- Je vous dis d'arrêter ou je vous fais subir le même sort !
- Sortez. De suite. Sortez d'ici. Vite avant que je ne vous broie les os.

Et le domestique sortit. Non, ça n'allait pas. Déjà, il avait osé blesser Morwën et ça il ne le pardonnerait pas. Et de deux... Si elle avait été paralysée alors il avait bien dû la porter jusqu'ici donc... Une vague de jalousie le submergea. Lorsqu'il entendit un bruit de chute, il se retourna brusquement – un peu trop, son cou cria grâce – et se précipita vers son unique amour.

- Morwën ! Ça va, rien de cassé ? Tu veux que j-...

Que je t'aide à te relever. Il n'y arriva pas, il ne put finir sa phrase. Il resta bloqué quelques instants, comme s'il forçait les mots à sortir de ses lèvres, à se faire entendre.

- Que je...

Rien à faire, il n'y arrivait pas. Il avait déjà l'impression de l'avoir forcé, même si en soi il n'avait rien fait, et ça, il ne pouvait pas supporter la culpabilité qui s'ensuivait. Il se contenta de lui tendre la main pour la relever. Parce que oui... Que voulait-elle qu'il fasse, au juste ? Il voulait toujours savoir pourquoi elle avait été bannie. Mais ce n'était pas vraiment un sujet de conversation à aborder. Pas si elle n'en parlait pas d'elle-même. Et puis... Ses pensées s'embrouillèrent. Il la tira contre lui, et l'enserra dans l'étau de ses bras.

- Je suis désolé pour ce que tu as dû subir...

S'il avait su être là pour elle durant ces années qu'il avait passé pour rentrer dans l'Armée Royale et son corps d'élite... Il aurait su. Et il n'aurait jamais formulé la pensée que son amour lui manquait à haute voix. Et elle n'en serait pas là. Il enfouit sa tête dans l'épaule de Morwën, la serrant avec douceur contre son coeur. Décidément, elle lui avait manqué... Trop manqué. Mais ce n'était pas le moment. Vraiment pas. Il se détacha et la regarda.

- Tu peux partir, si tu veux. Je ne veux pas te forcer de rester ici si tu ne le souhaites pas.

Même si j'aimerais que tu restes..., disait clairement son visage. Mais jamais il ne forcerait Morwën à ça maintenant. Fichu sens de l'honneur.


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(#) Re: Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]   Jeu 14 Mai - 17:38

Bon sang, tu as la tête aussi lourde qu’une enclume et tu es totalement désorientée. Tu te frottes les yeux pour essayer de voir plus claire sur ce qu’il se passe et surtout ce que tu fais sur du carrelage froid. « erm se de…..je weu stuke….. » Figée, tu poses la main sur ta bouche en ne comprenant pas un moindre mot de ce que tu viens dire. « heinnn…… » Écarquillant les yeux, tu commences à paniquer tes jambes comme du coton. Tu sens bien une présence à tes côtés, mais celle-ci n’a plus d’intérêt pour toi qu’une fourmi qui passerait par là. Pour le moment tu ne comprends pas. Agitant les bras, tu te rattrapes au lit ou tu es tombé pour essayer de te lever retrouvant le souvenir de ce pseudo-kidnapping, un frisson te traverse alors que tu reprends la déçue en entendant une voix qui sonne familière - Que je... tournant doucement la tête vers la voix, tu ne peux pas réagir avant de sentir une chaleur apaisante et une odeur qui te calme douce et apaisante. Tu ne comprends vraiment plus ce qu’il se passe, mais tu ne peux que t’accrocher à cette personne le temps de revenir a toi complètement. - Je suis désolé pour ce que tu as dû subir.... Désolé ? Respirant doucement, tu te calmes et quelque chose attire inexorablement ton regard et ton attention. Du bleu, pas n’importe lequel, un bleu profond et gracieux.

Hésitante tu viens passer tes doigts sur ses fils d’ange, des cheveux, qui parcourent le dos de celui qui te tenait fermement. Brusquement tu prends conscience que tu connais cette personne, cette voix, cette douceur et cette chevelure. Te détachant subitement tu le fixes presque horrifiée de le retrouver après une telle péripétie. Perdu tu ne sais pas par quoi commencer. Rien que le fixant tes joues se teintent de rouge et tes mains se ressert sur ses bras comme pour être sure que c’est bien celui que tu crois qui est devant toi. Ludwig, l’amour de ta vie. Enfin, à ce jour vous n’avez toujours rien officialisé et après ce qu’il s’est passé tu ne sais pas vraiment ce qu’il advient de ce « nous ». Mais toutes ses questions s’estompent alors que tu viens par réflexe toucher son visage, comme si tu viens « Ludwig…. » Sans crier gare tu lui sautes littéralement au cou et l’enlaces plaquant ton visage dans le creux de son cou. Soudainement tu libères enfin tous ses sentiments que tu a enterré au fond de toi, ce manque, cet amour, cette passion que tu lui vouais depuis longtemps. Tu respires son parfum enivrant, sa chaleur doucereuse, silencieuse tu te mets à caresser ses cheveux. Tout chez lui t’a cruellement manqué. Tremblant presque d’émotion en sa présence tu te détaches un peu honteuse de t’être mise à lui sauter dessus. « pa….pardo… Mais Attend….C’est toi qui as manigancé tout CA !!! » Le sens des priorités te fonce au visage comme un poteau que tu te prends. « Tu …M'a enlevé !!!? » Te reculant brusquement comme pour le fuir tu te relèves tant bien que mal et le fixe froidement « à quoi tu joues…..J’ai eu la peur de ma vie avec cet homme, et puis que m’a-t-il fait ?! Je pouvais plus bouger !!!! »

En colère, heureuse, troublée, amoureuse. Tout se mélange et tu tournes en rond un moment avant de le pointer du doigt brusquement. « Après ce que tu as fait, tu oses venir me …Me kidnapper comme un vulgaire criminel !! Je ne suis plus la Morwën que t'a connue, il me suffit de claquer des doigts pour que l’on vienne t’exécuter tu sais ! » Tu lui rappel subtilement la scène du baiser. C’est tout ce que tu lui trouves à dire…Pathétique, tu t’es tellement enfermée dans ce rôle ingrat que la reine à déteint sur toi au fil du temps. Au lieu de lui avouer qu’il t’avait horriblement manqué tu lui lances des menaces ouvertes. Comprenant que tu ne fais rien pour arranger les choses tu baisses mécaniquement le bras en détournant le regard. « Je….Je dois y aller j’ai une cargaison à livrer, la reine attend ce chargement depuis des jours. Si tu ne veux pas être la cause de ma décapitation ramène moi au quai des dirigeables » C’est ce que l’on appelle expédier une rencontre. Lui tournant le dos tu n’oses même pas lui demander ce qu’il est devenu, même si malgré tout tu te renseignes des que le temps te l’accorde, tu sais pertinemment qu’il est dragonnier, dans le corps d’élite de la garde royale. D’ailleurs le jour où tu l'appris, tu en étais follement fière de lui. Mais tout ceci tu n’arrives pas à l’exprimer maintenant devant lui. N’osant même pas croisé ce regard qui ta toujours envoûte et plus. Ces yeux vairons qui te coupent encore aujourd’hui le souffle tant ils sont séduisants…tout comme lui d’ailleurs. Au fil des années il ne s’est qu’embellit, devenus un plaisant jeune homme. Tu te rappel encore le jour ou vous vous êtes revue à son premier retour, les papillons dans le ventre, les joues légèrement chaudes et rouges, le regard pétillant que tu avais pour lui a chacun de ses sourires pour toi. La plénitude et le bonheur que tu ressentais a cette époque en pensant que tu allais un jour d’unir à cet Apollon qui hantait tes jours et même tes rêves la nuit.


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(#) Re: Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]   Jeu 14 Mai - 19:22


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feat. Morwën Erfrayer


Ludwig sentait ces doigts qui caressaient ses cheveux, et cela coupa ses résolutions. Mais non. Non, décidément, ce n'était absolument pas le moment. La seule idée qu'un de ses domestiques ait forcé leur rencontre le mettait dans tous ses états mentalement. Et quand la pensée de se détacher lui effleura l'esprit, ce fut Morwën qui le fit. Plutôt rapidement d'ailleurs. Le Bleuté n'arrivait pas à exprimer ce qu'il voulait. Il se contenta de formuler ses pensées, de lui dire qu'il ne la forçait pas à rester et qu'elle pouvait partir si tel était son souhait.

Et c'était clairement ce qu'il croyait qu'elle allait faire. À la place, elle murmura le prénom du Dragonnier avant de lui sauter au cou. Il la réceptionna dans ses bras, un léger sourire aux lèvres. Il la contenta de la serrer doucement contre son coeur et de poser sa tête sur celle de sa dulcinée. Les joues de Ludwig avaient passablement rougi, inutile de le préciser... Les caresses de sa dulcinée sur ses cheveux ne firent qu'étirer son sourire, et il caressa tendrement les cheveux bruns de Morwën. Comme une réponse implicite.

Finalement, ce fut elle qui se détacha, honteuse. Il retrouvait la Morwën de son enfance... Et ne comprenait toujours pas comment la jeune femme pouvait être la Conseillère de la Reine Rouge. ... Puis ce fut une explosion de paroles. Quand sa dulcinée s'éloigna, il ne chercha pas à combler le vide ; c'aurait été bien vain. Par contre...

- ... Je ne t'ai pas enlevée et je ne sais pas pourquoi j'aurais fait une telle chose. Je ne sais toujours pas pourquoi il a fait ça, d'ailleurs, j'avais juste formulé la pensée que tu me manquais à voix haute. Ne me mets pas dans le sac des criminels.

Elle tournait en rond comme un lion dans une cage, et finit par pointer le Bleuté du doigt, chose qui lui fit arquer un sourcil. Se laisser accuser ? Et puis quoi encore ? Ses gènes d'insolent prirent le dessus, mais l'amour qu'il vouait à Morwën l'empêchait d'être incisif ou sarcastique. Parce qu'il ne voulait pas la blesser, même si elle ne se privait pas de meurtrir son honneur. Et le coup de lui rappeler la scène de son baiser avec Drasilla eut le même effet que lui écraser une planète de culpabilité sur la face.

Mais se laisser accuser comme ça... C'était hors de question. Il referma chacune de ses mains sur chacun des bras de Morwën et la rapprocha assez brusquement de lui.

- Arrêtes ça. jamais je ne te considérerai comme une criminelle. Parce que si tu tues quelqu'un, tu as forcément une raison, même si tu ne me la dis pas. Parce que je t'aime, tout simplement. Et je ne t'ai pas enlevée bon sang ! Est-ce que tu te rends compte à quel point je me suis rongé les os en te voyant dans cet état-là ?! Je ne sais même pas ce qu'il t'a fait et ça me rend malade !

Oh que oui, ça le rendait malade de jalousie. Et il était toujours mort d'inquiétude. Ne pouvant pas rester en place, il se détacha de lui même pour aller trifouiller dans le dernier tiroir ouvert et de lui tendre une petite graine. Il ne pouvait pas se résoudre à ne rien lui donner pour tenter d'améliorer son état.

- Tu peux la prendre, cette graine est bonne contre tous les maux. Par contre, attends deux heures avant de boire ou de manger quoi que ce soit qui soit alcoolisé.

De nouveau, il n'arrivait pas à agir autrement. Il n'avait toujours pas répondu à la demande de Morwën de regagner le quai des dirigeables, mais pour lui c'était évident qu'il allait la ramener là-bas. Pour la simple et bonne raison qu'il n'avait jamais souhaité qu'elle ait à subir ça. Il soupira et passa une main sur son front. Puis dans ses cheveux. Ce domestique... Il allait l'étriper. Lentenement mais sûrement. Le Bleuté réfléchira à sa vengeance plus tard, mais elle ne saura tarder.

- J'allais te ramener là-bas. ... Pas la peine d'évoquer ta potentielle décapitation...

Parce qu'il allait s'assurer personnellement pendant une semaine qu'elle était toujours vivante et bien portante. L'inquiétude était un facteur que beaucoup négligeaient, et pourtant, couplée à la jalousie, cela faisait de véritables ravages. Mais actuellement, il y avait autre chose qui l'inquiétait. Pourquoi fuyait-elle son regard ? Il s'avança vers et releva son menton, jusqu'à ce que leurs regards se croisent. Il la contempla avant de fermer les yeux et de se retourner pour marcher vers la porte de sa chambre. Il ne tenait plus en place.

- Ah et s'il te plaît. ... Ne fuis pas mon regard...

Il ouvrit la porte, sans sortir cela dit.

- Après toi..., dit-il en la regardant droit dans les yeux.


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(#) Re: Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]   Jeu 14 Mai - 21:21

Il te soutient qu’il n’y est pour rien dans cette affaire d’enlèvement, mais le fait est que tu as tout de même atterri dans une chambre a ses côtés, d’ailleurs en pensant cela tu te demandes toujours ou tu as bien pu atterrir. En regardant de plus près tu vois que cela ressemble fortement à une garçonnière, remarquablement bien ranger d’ailleurs ce qui te pose la question de savoir si tu es bel et bien chez lui et s’il vit véritablement seul ici. Après tout de l’eau à couler sous les ponts, il a très bien pu refaire son chemin ailleurs que vers toi. Il est majeur, vacciné, il a un métier plus qu’exceptionnel qui ne cache pas sa grosse fortune. Il a tout pour plaire vraiment tout, la beauté l’intelligence et la bonne situation. Que demandé de plus au peuple ? Que ce soit l’homme de ta vie une bonne fois pour toute !! ……Pardon, tu t’es emportée sur ce coup. Vous n’avez rien entendu compris ?! Soupirant tu ne cherches pas à débattre et commence a te diriger vers la seule porte qui se trouve dans la pièce. Subitement tu te figes et tes joues deviennent écarlate. Il t’a pris le menton et tu ne peux plus a présent échapper à son regard envoûtant. Tu ne peux pas le quitter et au fond tu ne le veux pas le moins du monde, ce regard si unique et précieux. Tu désires plus que tout que ces yeux ne se posent que sur ta personne. Et cela pour un temps impossible à compter.

Comme un ordre qu’il te donne tu ne trouves rien d’autre à dire qu’un hochement de tête pour accuser d’une réponse positive. Une fois relâchée tu baisses la tête et le suis vers l’extérieur. Par surprise tu tombes sur un petit jeune, pas plus âgé que vous qui tendez comme enfant une tasse de tisane vers ta personne. Tu ne sais pas vraiment comment réagir, ne comprenant pas déjà pourquoi il fait ca et regarde Ludwig perplexe pour avoir une explication « je suis désolé de ce que j’ai fait, je voulais juste faire plaisir à Monsieur Ludwig il disait a haute voix vouloir vous revoir alors j’ai entendu parler de la cargaison de la reine qui arrivait a Exilian alors j’ai juste voulu lui faire plaisir mais J’ai cafouillé et j’ai paniqué du coup j’ai usé de magie sans savoir ce que c’est pardon pardon pardon !!! Je m’excuse aussi Monsieur voulait juste vous faire plaisir !!!» Hum….Il respire comment ? Statufiée tu ne sais pas quoi répondre prenant juste la tasse muette et totalement à l’ouest. Tu finis par repasser son monologue en tête pour comprendre que c’est lui qui t’a drogué et ramenée de force ici, c’est alors que ton regard devient électrique et dangereusement noir envers lui. Certes il ne cherche que la reconnaissance de son patron mais de là à allé enlever une personne, il ne connaît pas les limites de la stupidité celui-là. Venant presque la tasse vue qu’il ne semble pas vouloir bouger avant que tu la prennes tu le regardes légèrement exaspérer « Merci….. » Chuchotant presque tu n’oses pas porter la tasse à tes lèvres te demandant s'il a bien pu cafouiller encore une fois, il semble si attristé que tu en as presque de la peine pour lui maintenant. Que c’est-il passé pour qu’il agisse de façon si irréfléchie, une seule réponse, sa loyauté envers son employeur. C’est touchant tout en étant surprenant. D’ailleurs en parlant de remède, tu as toujours la graine que ton Ludwig t’a donné, c’est que maintenant que tu portes ton attention sur celle-ci et les regardes un à un.

Sans piper un mot tu gobes la graine et l’avales grâce à la tisane à l’odeur de camomille. Une grimace se fige sur ton minois, celle-ci ayant du mal à passer, toussant un peu tu lui rends sa tasse vite et le regarde. « Voilà…. Merci je dois y aller maintenant. A l’avenir évitez de kidnapper des gens dans la rue juste pour les beaux yeux de votre employeur d’accord ? » Sans lui laisser le temps de répondre tu longes le couloir pour sortir, l’heure passe et il ne te reste pas moins d’une heure pour retrouver le dirigeable et rentrer au royaume rouge. Un mauvais timing et le vaisseau partira sans toi, telle son les ordres, une heure de départ et nulle besoin que tout le monde soit a bord tant que la cargaison est affrété au palais c’est tout ce qui est important. Mais malheureusement tout n’est pas si simple, si la reine apprend que tu n’étais pas à bord, les questions et les suspicions paranoïaques de la reine vont te tomber dessus comme la foudre. Lui expliquer alors que le domestique de ton plus grand amour ta enlever en pleine rue pour te ramener au côté de celui ne ferra que t’enfoncer.

Marchant auprès de Ludwig tu te sens sensiblement en sécurité. Traversant les multiples petits couloirs qui desservent plusieurs salles tu commences à voir que ce n’est pas une si petite demeure mais une habitation digne de son rang, ce rang qui t’était autrefois accordé. En pensant à cela tu te demandes subitement s’il est au courant de toute l’affaire qui a précédé ton exil. Évidement quelle question, Drasillia en a fait une affaire d’état, au point que même la reine rouge en a entendu parler. Mais ce qui te travaille le plus c’est de savoir s’il pense comme les autres, ou s’il subsiste un petit doute envers la véracité de l’histoire que ta belle-mère disperse partout en ta défaveur. Tu as du sang sur les mains, mais tu n’as jamais été capable de tuer par toi-même, le paradis ne t’ouvrira peut-être pas les bras mais tu n’as jamais été une meurtrière, ce domestique à été exécuté par la faute de ta belle-mère. Et ton mentor n’a cherché qu’une échappatoire pour enfin avoir une vie libre. Du moins tu te répètes ses versions pour soulager ton âme et ta conscience, peu être que tu es bel et bien une jeune femme salie par sa fierté et sa vengeance. Mais travailler aujourd’hui pour la reine n’est-il pas une punition ? Tu n’offres pas une compagnie des plus exceptionnel à Ludwig, mais en même temps tu ne sais pas vraiment quoi lui dire ni si c’est bien opportun de lui parler. Mal à l’aise tu cherches légèrement à t’enfuir. « Montre-moi juste la sortie, je trouverais le chemin des quais tous seule…Je ne veux pas te déranger plus dans ton travail »


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(#) Re: Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]   Ven 15 Mai - 19:52


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Il la laissa sortir en premier et quand il sortit à son tour, ce fut pour voir... Il créa illico un champ gravitationnel qui alla plaquer le domestique au mur le plus proche. Un peu violemment peut-être. Il le toisa, montrant aussi toute sa jalousie. Finalement, il relâcha son emprise et fit disparaître son pouvoir. Tu l'écoutes de long en large statuer son monologue, et tu finis par soupirer audiblement. Oui bon, qu'il ait formulé ça à voix haute était une chose, qu'il ait blessé Morwën en était une autre. Comment ça, il avait juste forcé sa dulcinée à faire quelque chose qu'elle ne voulait pas... ? Il l'avait blessé donc, c'était du pareil au même. Ludwig fixa alors la tasse et un sourire très léger étira ses lèvres.

- ... Ne fais plus ça à l'avenir, veux-tu ? Sinon je te broie vraiment les os. Et comme je l'ai dit tout à l'heure, ne refais jamais quelque chose comme ça sans avoir eu mon aval.

Ce ne sont qu'une poignée de secondes plus tard que Morwën se décida à prendre la tasse. Oh, vous avez trouvé la voix de Ludwig douce et légère ? Haha... Les meilleures vengeances sont les plus douces et les plus longues... Il attendra le bon moment. Sa jalousie criait grâce, mais il prit le parti de la contenir pour l'instant. Et puis, vu ce qu'avait dit Morwën... Humpf. Oui mais non, cela n'excusait pas le fait que le domestique l'ait blessée et qu'il l'ait portée dans ses bras. Non, non et encore non. Son unique amour fila sitôt la tasse rendue à la vitesse de l'éclair et le Bleuté la guida dans le dédale de couloirs. Une, plusieurs, question le tracassait. Et il ne voulait pas la poser maintenant. Il devait se contenir, encore une fois.

Parce que oui, pourquoi diable voulait-elle absolument ne pas rater le dirigeable ? Pourquoi avait-elle parlé de décapitation ? La paranoïa de la Reine de Coeur serait donc si avérée que cela ? D'autres questions, plus profondes, plus latentes, filèrent dans ses pensées. Si elle devait se tenir ainsi, être dans de telles obligations et de telles contraintes en permanence, pourquoi avoir choisi ce métier... ? Décidément, il ne comprenait pas. Il ne comprenait pas et n'arrivait pas à comprendre. Le silence de sa partenaire le laissait encore plus perplexe qu'il ne l'était déjà. Quelque chose n'allait pas ? Si oui, qu'est-ce qui n'allait pas ? Ludwig manqua d'entrouvir ses lèvres à de nombreuses reprises, mais il se tut. Si le silence était sa réponse, soit.

Une fois arrivés sous le cerisier du bâtiment principal de la propriété, Morwën se tourna vers lui. Enfin. Elle le regarda et il ne put s'empêcher de la couver tendrement du regard. ... Quoi ? Le déranger dans son travail ? Jamais. Oui, il avait de la paperasse à remplir et des personnes à voir, mais son unique amour était la première de ses priorités. Et il pouvait toujours demander à Wind de s'occuper de quelques détails qui leur permettront – au Dragon et au Dragonnier – de gagner du temps. Il soupira et saisit avec une grande délicatesse les épaules de sa Brune. Il secoua légèrement la tête et prit sa dulcinée dans ses bras, une énième fois. Non. Non, il ne la laisserait pas s'enfuir.

- Tu ne me dérangeras jamais, Wënny., dit-il, employant le surnom affectif qu'il lui avait donné depuis qu'il était amoureux d'elle. Et puis, si ça peut me permettre de rester un peu plus longtemps avec toi... Je t'y emmène.

Là-dessus, il s'écarta lentement et traversa les jardins de sa vaste propriété. Lorsqu'il arriva en vue de la rivière, une discussion qu'il avait eue avec Wind la veille lui revint en mémoire. Il ferma les yeux un court instant et s'engagea sur le pont rouge puis sur la petite allée de cailloux qui tintaient mélodieusement à chacun des pas de ceux qui foulaient ce chemin caillouteux. Ils avaient encore quelques centaines de mètres à parcourir avant d'arriver aux portes de la propriété, mais brusquement, Ludwig s'arrêta et se retourna vers Morwën. Arf, rien à faire. Il la respectait, ô combien il la respectait et l'aimait trop pour la blesser mais...

- ... Tu sais, je n'ai jamais réussi à comprendre pourquoi on t'a forcée à l'exil. Parce que tu as tué un domestique, peut-être mais... Je suis certain que tu avais une bonne raison de le faire. Ne me réponds pas si tu n'en as pas envie mais je... Non. Non, oublies.

Il n'y arrivait pas. Il ne pouvait pas avoir cette conversation-là, de peur de la brusquer ou de la blesser davantage. Il ne pouvait vraiment pas, le sentiment de culpabilité lui lacérerait le coeur. Penaud et honteux d'avoir cédé, il baissa la tête et poursuivit son chemin. Il aurait vraiment dû se taire. Il n'aurait pas dû céder, il aurait dû se contenir. Mais il s'était dévoilé à la place. Un peu, pas beaucoup, mais dans ce genre de conditions, un peu était déjà de trop.


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(#) Re: Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]   Ven 15 Mai - 21:23

- Tu ne me dérangeras jamais, Wënny. Et puis, si ça peut me permettre de rester un peu plus longtemps avec toi... Je t'y emmène. Sous un cerisier, quoi de plus romantique pour ce genre de retrouvaille. Dans ses bras une nouvelle fois, décidant tu ne t’en lasses pas, ses bras vigoureux et chaleureux. Sa chaleur apaisante et envoutante. Tu ne peux refréner un vague frisson qui te traverse l’échine. Soupirant gravement tu frottes malencontreusement ou pas ton nez contre sa nuque en te détachant. Les joues légèrement rosées, sous tes cheveux charbon, des couleurs qui ne s’harmonisent guère malheureusement. Le regardant dans les yeux tu as appris à le connaitre depuis toutes ses années passées ensemble enfant que tu as deviné à l’avance sa réponse, le déranger ? Il est rare qu’il réponde un « oui » à ce genre de question, toujours aussi serviable et attentionné. Tu en deviens presque nostalgique. « Je vois…. » Continuant de le suivre tu en profites pour admirer la demeure, une magnifique bâtisse qui tend dehors que dedans ravit ton regard mauve brillant. Un petit pont rouge même traversant un point d’eau, ton sourire s’accentue, tu trouves cet endroit vraiment magnifique. Mais ton petit rêve se brise brusquement alors qu’il se retourne assez subitement pour que tu n’aies pas le temps d’anticiper et te cogner contre lui.

Les yeux grands ouverts tu le fixes sans cligner d’un cil les mains sur son torse par réflexe de ne pas lui foncer dessus. - ... Tu sais, je n'ai jamais réussi à comprendre pourquoi on t'a forcée à l'exil. Parce que tu as tué un domestique, peut-être mais... Je suis certain que tu avais une bonne raison de le faire. Ne me réponds pas si tu n'en as pas envie mais je... Non. Non, oublies. Ta respiration en vient même à être coupée par ce flot de paroles, comment, pourquoi, surtout maintenant ! Voilà qu’il ne laisse pas un temps de réaction qu’il tourne déjà les talons pour reprendre la route, serrant les poings tu ne le comprends plus « ça t’amuse de me sortir ce genre de conversation sans attendre une suite et me laisser comme ça ! » Toujours aussi râleur, ça ne change pas. Venant aussi brusquement que lui t’agripper à son bras gauche tu le stoppes net et l’oblige à te regarder droit dans les yeux, il est temps de mettre les choses aux points, et de savoir ce qu’il va advenir de « vous » s’il va prendre ses distances, t’oublier ou comprendre ce qu’il c’est et ce passe maintenant. « Déjà l’exil tu devrais savoir ce qu’il s’est passé, j’ai été accusée du meurtre de ce domestique…. Je n’ai cherché qu’à me venger de Drasillia, et résultat elle l'a retourné contre moi, tout comme ma propre famille ! Je ne voulais qu’ouvrir les yeux de mon père sur les agissements de cette femme quand il avait le dos tourné, avec tous ses hommes qui on salit le nom des Erfrayer ! Résultat, je n’existe plus aux yeux de mon père elle l'a drogué, manipulé cette …..humf ! » Rien que d’en parler tu vois rouge, des petites veines se dévoilent sur ta tempe et tu commences à grincer des dents comme lors de tes violentes crises de jalousie ou de colère. « Je ne voulais pas m’abaisser à son niveau… Mais je me suis laissé emportée par mon envie de vengeance et résultat je me retrouve à servir une reine odieuse, j’ai tué celle qui m’avait aidée juste pour retrouver une pseudo-liberté, oui crois ce que tu veux mais je ne suis plus aussi blanche que tu le crois »

Serrant un peu ta poigne sous tes ressentiments négatifs, tu le fixes devenant de moins en moins crédible au vu des larmes qui apparaissent dans ton regard. « Jamais je n'aurais choisi cette voix si j’avais su que j’en serais arrivé là….Mais j’ai fait de mauvais choix, et sauf si je décide de me suicider je dois servir la reine a présent pour une potentielle vie agréable, avoir un toit de l’argent et un but. N’oublie pas que je n’ai plus de chez-moi ni de famille tant que cette morue desséchée vivra au domaine ! » Le lâchant d’un coup tu avances en voyant la sortie finale « de toute façon même toi tu ne me connaîtras plus d’ici peut. Elle a jeté son dévolue sur toi, et je ne suis pas sotte, je sais très bien quelle n’a pas lésiné dans les tentatives de se rapprocher de toi ….. » Jalouse et blessée ? Oui tu l’es clairement la preuve en ait, tu n’arrives plus à le regarder en face. Mais une chose est sure en cet instant, jamais tu ne t’avoueras cela à haute voix. « On y va…. Comme je te l’ai dit, je dois retrouver les quais avant que le dirigeable quitte le port, je n’ai pas d’autres moyens de retourner au royaume…… » Remettant ta capuche tu trouves ce moyen pour échapper à toutes tentatives de regard croisé. Ouvrant par toi-même la porte tu te stoppe sans pour autant te retourner « et une dernière chose qui n’a rien avoir avec notre discussion mais qui me chagrine. Utiliser tes pouvoirs de dragonnier sur ce pauvre domestique….ca na rien de bien royal de ta part, crois-moi, les personnes comme lui sont bien les seuls à qui tu pourras faire confiance. Il n’a cherché qu’à te faire plaisir rien d’autre….. »

Terminant ta phrase tu continues ton avancé, une pensée pour Démétra ta seule et véritable amie au château de la reine qui te rend ton amitié envers elle doublement plus fort que tu ne l’aurais cru à votre rencontre. Ta domestique mais surtout ta confidente et ton épaule dans de durs jours. Déjà au domaine familial tu ne considérais pas les domestiques comme de vulgaire laveur de carreaux ou cuisinier, pour toi ils étaient une grande famille, des amis et des compagnons de vie de tous les jours. Personne na de grade supérieur du fait que l’argent couvre vos doigts ou vos portes monnaient. Il t’arrivait à l’époque de les regrouper pour manger avec, passer des soirées avec les filles de ton âge qui s’occupaient du ménage pour jouer discuter et rire. Maintenant que toi aussi tu as déballé ce qu’il voulait savoir en te questionnant tu espères juste qu’il prenne la bonne décision. Quoi qu’il advienne ….Pour toi il restera à jamais ton seul grand amour. Passé, présent ou futur. « Tu n’as pas besoin de venir aux quais de chargement avec moi, qui sait ce que les hommes de la reine iront lui raconter s’ils te voient avec moi….. » Descendant la rue, tu te repères un peu malgré tout. Tes pas légers et presque félin te font facilement traverser les passants qui se trouvent devant vous. Doucement tes yeux ne peuvent pas s’empêcher de le regarder par a coups, tu ne fatigues pas de contempler son visage unique.


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(#) Re: Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]   Sam 16 Mai - 11:55


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Il avait senti son bras être saisi et fit volte face aussitôt. Son reproche était vrai, on-ne-peut-plus vrai, mais... Il y avait toujours un « mais » dans ce genre de conditions.

- Non, ça ne m'amuse pas., lança-t-il alors. Il prit une mèche de cheveux de sa dulcinée dans sa main et continua. Mais je ne veux pas te... blesser. Ou te forcer à...

Et bien dites donc, quelle formidable coupure. Morwën l'interrompit magistralement, et Ludwig devint très sérieux, écoutant avec une grande attention les révélations de son amour. Il ne cessait de la regarder dans les yeux, plus attentif que jamais. Plus compréhensif que jamais, aussi. N'y tenant plus, il la prit pour la énième fois entre ses bras, passant ses mains douces dans son dos. Et il ne bougea pas plus. C'était la seule chose qu'il pouvait faire, et cela pouvait être choquant avec son dynamisme hyperactif de l'extrême. Mais là, il s'agissait de Morwën.

Et quand elle parla de s'abaisser à un niveau, quelle que soit la personne concernée, il enfouit sa tête dans son épaule. La vengeance l'avait motivée... Ce n'était pas forcément une bonne chose que d'être rongée par ma vengeance, mais il était... vraiment... très mal placé... pour tenir ce genre de discours. Et au fond, il comprenait. Si, si. Il comprenait. Ne pas être écoutée, vouloir montrer la vérité mais ne pas pouvoir parce que son père est manipulée par on-ne-sait quelle drogue, et devoir recourrir aux grands moyens pour se faire entendre... Sans que cela ne porte ses fruits. Et, à la toute fin... Devoir s'abaisser à un niveau des plus bas.

Enfin, tel était le schéma de base, il ne doutait pas qu'il devait y avoir des nuances, des facteurs imprévisibles. Mais au vu du discours de Morwën, c'était l'explication qu'il comprenait. Il en avait enfin une d'explication. Toutes ces années à ne pas comprendre son geste... Maintenant il comprenait plus ou moins. Son exil, sa volonté de changer. Bien que le fait qu'elle jouait un rôle pour servir la Reine Rouge, ça il ne comprenait toujours pas. Mais il n'allait pas la forcer une fois de plus ; il avait déjà une de ses réponses. Et c'était déjà beaucoup.

- Et ta petite soeur, dans tout ça... ? Tu as dû la laisser seule au Château ou... ?

Tant qu'à avoir cette discussion, autant l'avoir jusqu'au bout. Il la serra toujours contre son coeur, refusant de la lâcher. Ils se trouvaient à quelques mètres du portail en fer forgé de sa propriété, mais qu'importait ; il ne voulait pas la lâcher. Et bien sûr, le sujet dériva sur Drasilla et... Et ce fut Ludwig qui ne bougea pas, son visage toujours enfoui dans l'épaule de Morwën.

- Elle n'a pas lésiné, et elle m'agaçait profondément de dire du mal de toi. Mais à un point... Mais je ne... comprenais pas la raison de ton exil. Ils criaient tous au meurtre, je savais que tu avais un motif derrière. Et le fait qu'elle parle en mal de toi voulait dire qu'elle connaissait ton motif. ... Au moins, maintenant, je n'ai plus aucune raison de supporter sa voix de vieille crécelle affreuse.

Il ne la lâchait pas, même quand elle voulut lui tourner le dos. Non. Non, lui ne voulait pas la lâcher. Il s'y était laissé tenter, mais finalement... Définitivement, il ne pouvait pas. Il humait son parfum, laissant le vent apporter de sa magie en faisant virevolter légèrement leurs cheveux. Il soupira audiblement lorsqu'elle évoqua le sujet du domestique. Il ne voulait que lui faire plaisir, certes, mais il y avait des règles pour ça. Lui en parler, d'abord. Et s'il voulait en faire la surprise... Lui en parler plus subtilement, comme il l'avait déjà fait une fois par ailleurs.

- Il y a des limites à tout. Et je lui avais clairement dit que je ne voulais pas te forcer, alors si en plus il t'a innoculé une potion de paralysie qui a dégénéré, là ça ne passe pas.

Parce que c'est toi. Parce qu'il a dû te porter. Parce que toute ma jalousie me consumme encore plus, alors que je sais qu'elle n'a pas lieu d'être. Et donc ça m'énerve. Parce que je t'aime...

- Il n'empêche que je suis heureux de te voir, de t'entendre et de pouvoir te serrer dans mes bras...

Il ne releva toujours pas son visage. Son visage qui était un concentré de culpabilité, de tristesse, de nostalgie et de joie. Culpabilité de la forcer, de l'avoir vue blessée, tristesse au vu de ce qu'elle lui avait raconté avant, nostalgie pour tout ses sentiments qu'il avait depuis des années et qui menaçaient de sortir et joie de la voir après tout ce temps. Joie d'avoir au moins des réponses, à certaines de ses questions.

Ludwig leva enfin son visage, qui était plus léger, et la libéra de sa douce emprise. Il franchit le portail en fer noir forgé, et commença à descendre une ruelle avec elle. En restant plutôt proche d'elle, sans lui tenir la main pour autant. Bien que cette envie lui brûlait les doigts, il n'y céda pas. Les nombreux regards de Morwën le firent doucement rire, et il se saisit de son visage tout en s'arrêtant.

- Si tu tiens tant à me regarder, fais-le.
- Tu n’as pas besoin de venir aux quais de chargement avec moi, qui sait ce que les hommes de la reine iront lui raconter s’ils te voient avec moi...
- Je t'accompagne jusqu'au port commercial, alors. J'ai une personne à voir pour un dossier qui habite tout près.

Qu'il n'était censé voir que dans deux jours, mais bon, deux jours en avance... Ce ne serait pas si mal. Et puis bon, au moins il pouvait rester avec elle le plus longtemps possible, et ce serait l'essentiel. Il la contempla alors puis reprit la marche. Il passa une main dans ses cheveux, ferma les yeux un instant avant de les rouvrir.

- Et s'il te plaît. Je t'en supplie... arrête de me fuir.

Ils descendirent alors la ruelle, quand Ludwig tomba sur une boutique de sculptures en bois. Non, il ne devait pas. Il ne devait pas, Morwën était pressé. Il repassera après... Mais cette sculpture d'ours était splendide ! Et ce... oh, mais... Ce collier était beau aussi et... Non, Lulu. Non, arrête de faire le con. ... Il regarda d'un air éploré ce collier qui l'appelait, puis n'y tenant plus, il se dirigea vers la boutique.

- Je reviens dans une minute.

Ni de une, ni de deux, il entra dans la boutique et se dirigea vers le collier qui lui avait violemment atteint la rétine. Un pendentif en bois plutôt simpliste. Deux oiseaux, petits, qui étaient liés par le bout de leurs ailes. Un cercle, en bois toujours, les entourait, et les deux oiseaux tournoyaient à l'horizontal, sans sortir du cercle toutefois. Le collier était un lacet de cuir et... Héhé. Lui, il le prenait. Il alla donc directement voir le vendeur et discuta rapidement avec lui, pour lui dire qu'il avait une histoire importante à régler mais qu'il risquait de repasser après. Il s'empara de son présent qu'il avait acheté, et rejoignit Morwën, qui avait déjà un peu plus avancé vers le port commercial. Sa ponctualité n'avait pas changé d'un iota, tiens...

- Héhéhé... Pardon, je te jure que je me retiendrais jusqu'à ce que tu sois arrivée au port commercial.

Sa boucle d'oreille tentait au soleil. Il s'agissait d'un petit corbeau en or, d'où pendait une petite chaînette en or qui se terminait sur un losange de saphir bombé. Bijou qu'il avait à l'oreille droite, précisons-le. Il continua le chemin, sans oser dire quoi que ce soit de plus.

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(#) Re: Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]   Sam 16 Mai - 15:21

- Et ta petite soeur, dans tout ça... ? Tu as dû la laisser seule au Château ou... ? tu ne peux répondre à cette question, la dernière fois que tu la vue, elle était dans les bras de ton père accablé de ressentiment. Asservi par cette sirène, ce fut le commencement de ta chute. La parole de ta sœur envoutée contre la tienne. Un simple détour de ton visage marque ton envie de ne pas en parler. Tu n’avais pu rien faire, ni la prendre avec toi ni lui dire au revoir, et quand bien même tu l’aurais prise avec toi ? L’aurais-tu laissé vivre ce que tu subis actuellement, au moins au manoir elle ne craint rien, Drasillia ne voit aucune menace envers cette petite fille. Elle sera mieux entourée de ton père et des domestiques qui veilleront sur elle. C’est peu être mieux ainsi. Restant proche de lui tu arpentes la rue commerçante, tes yeux virevoltent entre sa personne et les magasins qui s’enchaînent devant vous. Le silence est de maître entre vous sans cette discussion, cela te permet de repenser à ce qu’il t’a dit. Il cherche depuis longtemps à comprendre ce qu’il s’est passé, mais malheureusement une question te taraude. Pourquoi n’est-il pas venu te voir plus tôt pour connaitre ce qu’il s’est passé ? Pourquoi y a-t-il fallu que ce soit la précipitation de son domestique pour que vous ailliez la chance de vous voir ? ….

Tu ne sais pas si c’est opportun d’en faire part, déjà que l’histoire de raconter tout ce qu’il s’est passé jusqu’à aujourd’hui. Inspirant fortement tu continues ta marche dénuée d’enthousiasme. Tu l’écoutes justifier son acte envers son domestique, tu ressens facilement l’agacement de celui-ci. Ce qui ne t’échappe pas un léger sourire d’amusement, il tient a toi, même si cela est facilement visible. Ton cœur bat la chamade depuis vos retrouvailles tu ne peux t’empêcher de t’imaginer main dans la main avec celui qui a littéralement volé ton cœur depuis des années. D’ailleurs en parlant de ça, tu n’as jamais sali la fidélité que tu lui voues. Et ce n’est pas les occasions qui manquent au château de cœur. Les rumeurs et les préjugés du royaume rouge ne sont pas surfaits, des rues de débauches par certains endroits. La cours de la reine n’est pas des plus blanche n’ont plus, et ses plus fidèles alliés ont pour quelqu’un uns un long casier derrière eux. Mais malgré ta vie là-bas, tu as su rester toi-même, et ne pas céder aux tentations. C’était et c’est toujours lui, ce jeune homme qui à six ans est venue te rencontrer, jouer et grandit avec toi. Tu lui à donné ton l’exclusivité de ton amour, et tu n’es pas prête à changer cela, pas s’il ne fait pas clairement comprendre qu’il ne te veut plus. Un amour conditionnel ? Oui certainement. Une obsession ? Peut-être ….Tu ne sais pas, tu sais juste qu’il représente tout ce que tu idolâtres dans l’homme idéal pour toi. Certes avant toute cette histoire vous étiez prévue à un mariage des plus demandé et représentatif de vos deux familles. Mais aujourd’hui, qui voudrait lier son fils à une meurtrière, délatrice et perdu dans le royaume le plus sombre de ce monde de surplus.

Tu ne sais pas vraiment quoi rajouter à tout cela, quoi raconter de plus, même s’il y en a à dire. Beaucoup trop même pour ces retrouvailles imprévues. Subitement tu sens des doigts frais sur ton menton, écarquillant les yeux tu te stoppes en même temps que lui. Le regardant dans ses yeux vairons tes pupilles mauves s’ouvrent comme un chat sous extasie. - Si tu tiens tant à me regarder, fais-le.. Pourquoi fait-il toujours ça ? Toujours des petits gestes ou des paroles qui te prennent en plein cœur et te rendent toute chose. Ton cœur s’emballe et tes joues se teintent de rouges, comme un joli coquelicot qui fleurit. « he…Je….oui…. ? » Détournant le regard ta voix s’allonge et devient de plus en plus muette tout émoustillée presque intimidée par sa présence. Voilà qu’il se détache, tu te pinces les lèvres reprenant ton souffle pour ne pas faillir devant lui. Tu as beau le prévenir il persiste à t’accompagner, ce n’est pas sans te déplaire. Mais tu crains les bruits de couloir qui est monnaie courante là bas, tu ne souhaites qu’une chose, préserver Ludwig de tout ça. Le seul à encore tenir à toi, tu t’accroches à cette idée comme un koala à son eucalyptus.

- Je t'accompagne jusqu'au port commercial, alors. J'ai une personne à voir pour un dossier qui habite tout près. Haussant les épaules tu ne vas pas le forcer à repartir, il t’accompagnera donc jusqu’au bout. Et d’un côté tu te réjouis que les minutes s’écoulent avec lui. Tu ne comptes plus les jours depuis votre dernière rencontre, ca date de bien d’un an. « Moi aussi, ça me fait plaisir de te revoir …. Même si j’avais préféré que ce soit d’une autre manière, et aussi…Beaucoup plus tôt… » Tu n’as pas oublié sa petite phrase en ta direction lorsque vous parliez du domestique entreprenant, il t'a souligné le fait d’être heureux de te revoir, et c’est aussi le cas pour toi. Bien plus qu’il ne peut l’imaginer. Si ca ne tenait qu’a toi, au moment tu as compris que tu étais en sa présence, tu lui aurais pas juste sauté au coup mais aussi, si tu ne te bloquais pas toute seule, voler le plus tendre des baiser par la joie qui t’avais remplis à ce moment précis. Mais tout ça ce n’est qu’un rêve que tu fais parfois. Beaucoup trop réservées en amour tu n’oseras jamais faire cela …Du moins pas dans ces conditions, qui sait ce que la nature humaine est capable dans des cas extrêmes. Tu as déjà connue le meurtre alors qu’il y a peu tu t’en croyais encore incapable, tu sers une reine extrémiste alors qu’il y a peu tu étais engagée dans la restauration des monuments de ton royaume…..rien n’est prédéfinie, tout change et évolue, alors peut être qu’en dernier recours tu seras capable aussi de l’embrasser de force ou de grés, en première….

- Je reviens dans une minute.
« Hein….Mais….Attend ou tu vas !? »

Perdu tu reviens sur terre brusquement, un soupir et le regarde en penchant la tête partir à toute jambe dans un magasin artisanal. Il y a des choses qui ne changent pas, malgré tout tu en souris plus qu’à être en colère, ça te rappel vos jeux où il se dispersait tout le temps. Ralentissant le pas, tu continues la route en espérant qu’il te rejoint au plus vite, on voit déjà le bord de mer se distinguer au bout de la rue. Le quai n’est pas loin, plus dans les terres mais pas loin du bord de mer. - Héhéhé... Pardon, je te jure que je me retiendrais jusqu'à ce que tu sois arrivée au port commercial. Retournant ton visage vers lui tu souris tendrement en le revoyant. « T'as trouvé ce que tu voulais j’espère. ». Longeant la rue tu regardes doucement sa boucle d’oreille briller par le soleil, toujours aussi séduisant, ca ne changera pas de si tôt. Subitement ton attention portée sur lui dévie quelque peu sur des enfants courant avec une magnifique glace trois ou deux boules. N’écoutant que ton estomac tu suis le chemin inverse de leur passage et tombes sur un stand de glaces artisanales. Ne lui laissant pas le temps tu lui saisis la main et l’attires un peu brusquement avec toi ta capuche s’envolant dévoilant ta crinière sombre. Ta main s'agrippe à la sienne, comme si tu as attendu si longtemps pour faire ca et tu en profite au maximum avant de devoir voir ce lien s'envoler et ne plus pouvoir le toucher. Ton coeur s'accélère, tu espères juste qu'il ne le prenne pas mal ou soit offusqué que tu ose faire ca, tu te sens presque pousser des ailes quand les passants vous voit main dans la main comme un petit couple. Tes fines gambettes accélérant le pas, tes ballerines couleur or marquant le pas de tes pieds sur les pavés de la rue en petit claquement de talon. « Suis-moi vite ! Y a un marchand de glaces ! »

« Bonjour ma petite dame ! Monsieur !»
« Bonjour bonjour ! Deux glaces s’vous plais ! »
« Faudrait me dire votre parfum préféré ma jolie brune~ »
« Ah oui désolé, hum….Cassis et chocolat et aussi praline tien ! C’est possible d’avoir un peu vermicelle dessus ? »
« Tout est possible pour vous ma chère, le client est roi…Enfin une reine pour votre cas. »
Riant tu regardes le commerçant qui sait parfaitement appâter le client, quoi qu’un peu lourd sur certaines paroles, mais il vit de son travail après tout. Portant ton regard cette fois sur Lulu tu sembles tout enjouée, le large sourire qui marque ton visage ne cache pas ta joie des choses simple de la vie comme une simple glace en compagnie de l’élue de ton cœur. Le souci d’arriver en retard est loin derrière toi à cet instant, tout ce que tu comptes faire c’est profiter de cette douceur avec lui et uniquement lui. Qui sait quand tu le reverras à présent. « Choisie….Je te l’offre tu n’as pas le droit de refuser » calme et douce tu le regarde de tes yeux remplis de tendresse pour lui. Il est difficile de ne pas voir l’affection que tu lui portes, même pour lui à vrai dire. Tu n’as jamais su mentir sur tes sentiments, ta mère disait souvent qu’on lisait en toi comme un livre ouvert, expressive, c’est comme ca que ton père te qualifiait. Un bien comme un mal, tout dépend de la personne et du contexte.

Tu lui prends la glace qu’il te tend, une belle structure de deux puis une boule de glace, agrémenté de vermicelles colorés, et de sauce au chocolat blanc. Un vrai chef d’œuvre à tes yeux. Laissant Ludwig prendre la sienne « merci, bon courage monsieur » Tu glisses une petite tour de pièces bien plus importante que le prix des glaces au vendeur qui te fait un clin d’œil pour te remercier. « On peut se poser sur le bord des quais, j’ai encore une demi-heure avant le départ du dirigeable…. » Tu as aperçu l’horloge de la grande place qui t'a rassurée sur l’heure qu’il était. La ponctualité étant un gros défaut pour toi, oui oui pas une qualité mais un défaut. Mais c’est une autre histoire. Lapant, dégustant cette glace des étoiles dans les yeux tu pars vers les quais te poser sur un muret. « Tu veux goûter ? Le cassis est vraiment bon, et pas acide ! » Riant, tu lui proposes le côté violet noir de la cassis, les barrières tombent, tu te rapproches doucement de lui. Tu ne regrettes pas ce que le domestique à fait, sans lui tu ne l’aurais certainement pas vue avant encore longtemps. Tu veux créer de nouveaux souvenirs afin de tenir dans ce château. Garder encore l’espoir nécessaire jusqu’au jour ou vous vous reverrez.
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(#) Re: Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]   Mer 20 Mai - 17:21


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- J'aurais préféré aussi...

Ils étaient toujours en train de descendre une ruelle, et l'idée de sentir la main de Morwën dans la sienne effleurait de plus en plus l'esprit de Ludwig, à un tel point que sa main se dirigeait vers celle de sa dulcinée et... s'arrêtait à mi-chemin pour retomber contre la cuisse du Bleuté. Non, il ne pouvait pas lui imposer ça. D'un autre côté... Peut-être qu'il devrait le faire, parce qu'elle le voulait aussi. Oui, peut-être. Sauf que d'un autre côté, il ne savait fichtrement rien de ce qu'elle voulait ou non... Et si vous vous dirigez par là, d'un autre côté, Ludwig pouvait tout aussi embras-...

À force de penser avec ces « d'un autre côté », le jeune Dragonnier avait tourné la tête et avait remarqué une petite boutique artisanale, de sculptures en bois. Enfin, il avait surtout remarqué une sculpture en particulier... Enfin bon. Il acheta ce qu'il voulait, disant au vendeur/artisan qu'il repasserait après. Ah ça... Il était déjà compliqué de réfréner les ardeurs dépensières de notre petit, si vous les bridez soyez certain qu'elles reviendront en puissance un moment plus tard. Il retrouva Morwën, s'excusant avec son air contrit mais un peu amusé – il n'avait décidément pas changé –. Il hocha la tête aux dires de sa dulcinée.

- Oui, j'ai trouvé une vraie perle de la nature.

Oh que oui, une vraie perle... Sa boucle d'oreille en or et en saphir brillait encore plus avec le soleil, et les reflets de la pierre précieuse bleue se faisaient ressentir sur la peau d'une partie de sa nuque, ce dont il n'en savait rien – il ne le voyait pas surtout – . Perdu dans son dilemne de ne pas éviter les yeux de Morwën tout en fuyant le reste de son visage ( les lèvres de sa dulcinée l'appelaient d'une telle force qu'il savait très bien que, si il y succombait, il ne pourrait plus jamais s'en séparer ), son aimée lui prit soudainement la main. Il la serra doucement entre ses doigts et un sourire tendre ne put s'empêcher de venir peindre ses lèvres. Il accélera le pas également, comprenant assez rapidement où elle souhaitait aller. Marchand de glace.

- Mes envies dépensières t'ont contaminée, dites donc !, lança-t-il en riant sincèrement, tout en restant doux.

Il laissa Morwën commander la première – vous n'avez quand même pas cru qu'il allait choisir avant elle... Bande d'impolis – et se pencha sur les parfums qu'il y avait. Hum. Tant qu'à faire alors, il allait prendre il resserra la main de Morwën entre ses doigts ces trois parfums-là. Le « jolie brune » passa légèrement, mais Ludwig ne montra pas sa jalousie ; après tout, ce commerçant ne faisait que son métier. Et puis, aux yeux du Bleuté, sa dulcinée était une « magnifique brune », elle n'était pas que jolie – et c'est d'ailleurs à ce mot qu'il avait très très très imperceptiblement arqué un sourcil –. Enfin, tant que le monsieur ne la draguait pas devant lui, il n'avait rien à craindre. Pas de chute, pas de lévitation, ni d'envoi contre un mur. C'était déjà ça...

- ... Hum. Les prochaines fois, tu ne sortiras pas un seul sou de ta bourse, je te préviens... Myrtille, groseille et nougat pour moi s'il vous plaît, monsieur.

Ce regard plein de tendresse et de douceur, il ne put que le lui rendre. Ce regard qui était un tel partage de sentiments que l'un comme l'autre ne pouvaient l'ignorer. Il prit alors sa glace trois boules, constatant avec beaucoup de joie que la troisième boule était celle au nougat – il préférait les sorbets aux fruits rouges, donc c'était bien, il aurait la myrtille et la groseille en dernier –. Pendant que sa dulcinée payait au marchan de glaces, il en profita pour se servir de son pouvoir et faire léviter quelques pièces – la même somme qu'elle avait donné au vendeur – de sa bourse à celle de Morwën, en toutes discrétion. Vous avez cru qu'il allait la laisser payer comme ça, vous ? Petits êtres naïfs...

- Oui, c'est une bonne idée, allons-y. La personne que je dois voir n'est pas là de ce point-là, et le quai que tu dois rejoindre n'est pas loin non plus. D'une pierre deux coups !

Oui, parce que vous n'avez pas idée du mal que se donnait pour contenir son hyperactivité naturelle. Ils allèrent s'installer sur un muret, et alors que Ludwig allait lapider sa boule de glace au nougat, sa dulcinée lui fit alors cette proposition en riant. Il ne put s'empêcher de rire aussi, prit dans l'effet du rire communicatif, mais ses yeux eurent le malheur de se poser sur les lèvres carmines de Morwën. Des lèvres qui... l'appelaient, encore et encore. Appel latent, appel qui ne s'arrêterait jamais, pas avant qu'il cède. ... Et il céda. Il alla chercher les lèvres de sa dulcinée, l'embrassant avec douceur et tendresse, le tout mêlé à tout l'amour qu'il éprouvait pour sa magnifique brune.

Baiser d'amour qui devint langoureux, et long aussi. Quand Ludwig rompit l'étreinte de leurs croissants de chair, ce fut pour souffler à l'oreille de Morwën.

- Oui, le cassis est bon. Très peu acide, mais d'une douceur excellente.

Il ne laissa pas à Morwën le loisir de contempler son visage pendant une dizaine de secondes – le temps que les rougeurs de son visage disparaissent – et quand il lapa sa glace qui allait littéralement fondre, il jeta un oeil à sa dulcinée. Contrit, penaud, honteux, heureux de l'avoir fait mais...

- P-..Pardon, c'est...

Aïe, mauvais. S'il ne se justifiait pas correctement, avec la seule explication possible qui était « je t'aime », il risquait de commettre une bévue. Il respira lentement et profondément pendant quelques instants, puis relança un clin d'oeil à Morwën.

- Attention, ta glace va fondre entre tes doigts si tu ne la manges pas.

... Aïe, très mauvais. Son corps avait agi tout seul, et il prenait un soin très particulier de ne regarder que les yeux de Morwën... Et même là il manqua de succomber. Il se gratta le sommet de la tête, et tendit sa glace à sa dulcinée, lui présentant le restant de la boule du dessus.

- Tu veux goûter le nougat ? Il est vraiment excellent, et sucré comme il faut pour une fois !

Ce n'était pas bon. Pas bon du tout, même.
Il avait envie de l'embrasser.
Encore et encore et encore.

Et ne jamais s'arrêter.
Jamais.


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(#) Re: Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]   Dim 24 Mai - 16:20

Tu le sens tenir ta main comme s’il ne voulait plus te perdre, un sentiment partagé alors. Tu la retrouvé par des circonstances assez troublantes. Tu la serre à ton tour venant entrelacer tes doigts avec les siens. Vous n’avez jamais avoué vos sentiments, du moins pour toi, tu ne lui a jamais dis en face que tu rêve de lui, tu penses a lui, tu le veux lui….tu en es amoureuse depuis un moment, et cet amour ne c’est jamais effrité. - Oui, c'est une bonne idée, allons-y. La personne que je dois voir n'est pas là de ce point-là, et le quai que tu dois rejoindre n'est pas loin non plus. D'une pierre deux coups ! un petit rire s’échappe de tes lèvres tu vas donc te poser avec lui profitant de ce petit moment pour profiter pleinement de sa présence. Lapant ta glace des plus délicieuses tu lui souris tendrement, te rapprochant de sa chaleur de sa personne, mais quelque chose vint subitement stopper le temps autour de vous. Autour de toi. Sans comprendre ni être préparée tu te retrouves lèvres contre les sienne. Les yeux littéralement exorbités, il est en train de te voler, non de t’embrasser des plus tendrement. Un incroyable frisson te traverse et te paralyse soudainement. Pourquoi comme ça, et maintenant, il te prend totalement au dépourvue, tout ce mélange tu ne comprends plus et n’arrive plus à réfléchir de toute façon.

Un râle s’échappe de ta gorge, tes yeux mis clos tu ressers ta glace par reflexe de ce plaisir qui t’enivre. Brisant le cône tu t’en contre fou royalement, seul le baiser avait de l’importance à présent, votre premier baiser. Vous venez de franchir le pas ? Enfin lui….te laissant porter tu viens joindre ce langoureux baiser, faisant exploser tout les sentiments que tu lui porte et tout ses mois à les contenir pour enfin les lui adresser via ce fabuleux baiser inattendu. Est-ce aujourd’hui que vous allez enfin vous révéler l’un à l’autre ? Tu rêve de ce moment depuis tellement longtemps que tu panique sensiblement lorsque celui si s’achève. - Oui, le cassis est bon. Très peu acide, mais d'une douceur excellente. totalement éprise de cette homme tu rougis comme une pivoine. Ton cœur bat la chamade comme s’il allait subitement exploser en sentant son souffle chatouiller ton oreille. Mais bizarrement ce qu’il dit te perturbe. Plissant des yeux tu te redresse subitement et le regarde. « quoi….. ? » pourquoi il te parle de glace dans un moment aussi…..aussi important ! - P-..Pardon, c'est... ouvrant grands tes prunelles mauves tu le fixe déconfite. Voilà que maintenant il s’excuse ? Ça vaut un « je ne voulais pas le faire » pour toi. Tu n’en crois pas tes yeux ni tes oreilles a vrai dire, laissant ta glace tomber tu à la main et le bras remplit de crème glacé. Ce moment si intense te refroidit soudainement.

- Tu veux goûter le nougat ? Il est vraiment excellent, et sucré comme il faut pour une fois ! le fixant sans moucheté tu plisse un œil ayant peur de ne pas comprendre ce retournement de situation. Après un baisé si intense il repart comme si de rien était. « c….’est une blague… ? » refusant catégoriquement sa glace tu le fusille littéralement du regard. « Tu t’excuse …pourquoi…..et tu m’offre une glace ? Ludwig Hilgard……tu te moques de moi ? » Ta voix est assez basse et rugueuse, tu ne te sens plus d’humeur à être douce, plus blessée et blasée qu’autre choses. Ton regard pourraient lancer des éclaires que sa n’étonnerait personne. Venant suivre le geste à la penser tu lui repousse sa glace sèchement. « En fait tu t’amuse bien n’est ce pas ? C’est pour ca que tu n’as pas recherché à venir me voir. Tu te doutais bien que j’étais pas si stupide…. » Te relevant assez brusquement tu secoue ta main pour enlever la glace fondu et lui cache pas ton agacement et le fait que tes vexée et surtout blessée qu’il se soit aussi vite retirée de son acte. « je ne t’aurais jamais cru capable de ca….notre…enfin mon premier baiser ! » les larmes s’avance au bord de tes yeux sans que tu puisse les contrôler. Tes mains tremblent et tu serres les poings pour ne pas encore plus affliger ton état chamboulé devant lui. Une certaine rage te prend.

« jai plus besoin de pincettes, enfin laisse tomber je penses qu’il vaut mieux que tu partes de ton côté maintenant. On c’est tout dis, on a passé un bon moment ta eu ce que tu voulais, et bien estimes toi heureux ….. Je me disais que ….au moins toi tu étais resté celui que j’aim…. Laisses, c’est vrai qui a pas besoin de justification tu t’es facilement fais comprendre. Au revoir ! » à deux doigts de lui avouer tu fais marche arrière et sans aucune autres formes de politesse venant de toi tu tournes les talons avançant tu te laisses emporter par tes sentiments, les larmes roules sur tes joues de porcelaines tu profite de l’avoir derrière toi pour exploser comme jamais une main devant ta bouche pour ne laisser transparaître aucun son, tes pieds avances au pas de courses tu t’enfuis littéralement voulant disparaître et ne plus sentir cette douleur dans ton cœur….



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(#) Re: Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]   Dim 24 Mai - 17:38


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Pas bon. Pas don du tout. Il s'était laissé emporter par ses sentiments, beaucoup trop laissé emporter. Et il ne pouvait pas reculer, plus maintenant en tous cas ; plus maintenant qu'il lui avait montré tout l'amour infini qu'il lui portait avec ce baiser rempli de douceur et de tendresse. D'amour sincère et véritable. Et évidemment, la réaction de sa dulcinée ne l'étonna guère ; là, il avait vraiment gaffé. Il prit lui-même l'initiative de finir sa glace avant qu'elle ne se mette à fondre littéralement, mais il le fut en quelques secondes seulement, en se gelant la langue et le gosier au passage. Dieu que c'était froid. Pas aussi froid que les paroles de Morwën, cela dit.

... Pardon ? Il s'amusait ? Il s'amus-... Non. Il sortit son mouchoir et nettoya la main de sa Magnifique Brune, l'arrêtant au passage. Non, il ne s'amusait pas. Un baiser d'amour et un baiser d'amusement, cela n'avait absolument rien à voir. Que sa réaction soit légitime, oui, qu'elle en vienne à une conclusion aussi dégradante et pour elle et pour les sentiments qu'il avait pour elle, alors ça, jamais. C'était son premier baiser ? Ah bon ? Bizarre, c'était le sien aussi. Quoi donc ? C'était bel et bien son premier baiser d'amour, Drasilla ne comptait pas et... Il chassa ses pensées, se mobilisant pour ne pas s'énerver face à toutes ces accusations. Non, rien ne s'arrangerait s'il faisait ça, et elle avait le droit de savoir. De savoir ses sentiments.

- J'ai plus besoin de pincettes, enfin laisse tomber je pense qu’il vaut mieux que tu partes de ton côté maintenant. On s’est tout dit, on a passé un bon moment, t'as eu ce que tu voulais, et bien estimes toi heureux ….. Je me disais que ….au moins toi tu étais resté celui que j’aim...
- Je t'aime. Alors ne..., murmura-t-il d'une voix inaudible avant de percuter ses dires. Celui qu'elle aimai-... Attends, qu'est-ce que tu-...
- Laisses, c’est vrai qu'il n'y a pas besoin de justifications, tu t’es facilement fait comprendre. Au revoir !

... Et elle croyait partir ? C'était du foutage de gueule ? Il le prit par le bras et l'emprisonna dans l'étau de ses bras. Elle ne partirait pas d'ici. Qu'elle le blesse si l'envie lui prenait, il ne la lâcherait pas. C'était hors de question. Et son pouvoir 'répulsion' n'avait pas intérêt de se manifester, sinon il se jurerait qu'il allait s'enterrer six pieds sous terre vivant. Mais quelque chose le troublait, bien plus que ses accusations. Qu'il était resté celui qu'elle aimait... ? ... Il la serra contre son coeur, essuyant les larmes sur son visage.

Et sans crier gare, il l'embrassa de nouveau. De nouveau avec tout l'amour dont il était capable. Comment était-ce possible qu'elle ne se rendait pas compte de son amour qui immergeait son baiser langoureux ? Comment était-ce possible ? À vrai dire cela le blessait aussi. Et bien quoi ? Quand on embrassait quelqu'un amoureusement, cela se sentait, que diable ! Il reserra son emprise, sans mettre en péril sa respiration pour autant, et approfondit son baiser en venant faire glisser ses mains jusqu'à la taille de sa dulcinée.

- Je ne m'amuserai jamais de cette façon de la femme que j'aime.

Il s'était arrêté, interrompant sa preuve d'amour irréfutable, mais une fois ceci dit, il replongea vers les lèvres de sa belle, entamant bien rapidement un ballet langoureux. Entends mon amour, je t'en supplie entends-le... Il ne voulait pas lâcher ses lèvres. Il voulait que ce baiser dure une éternité. Il en fallait plus pour que Ludwig lui montre à quel point il l'aimait. Il ne pourrait jamais le lui montrer, de toutes façons. Après plusieurs minutes, il finit par reculer son visage et poser une main sur sa joue.

- Je t'aime.

Cette fois, elle l'avait forcément entendu. Il la regarda intensément, caressant sa joue du bout de ses doigts tandis que son autre bras encerclait toujours le corps de sa dulcinée, de façon à la maintenir contre son coeur. Il finit par fermer les yeux. Il allait devoir répondre à ses accusations et lui expliquer son point de vue mais... Il laissa choir sa tête sur son épaule, humant son odeur, se délectant de son parfum enivrant, et murmura une troisième fois à son oreille.

- Je t'aime, Wënny...

Il ne s'en lassait pas. Il pourrait le répéter à loisir, encore et encore, trop conscient que le temps passait beaucoup plus vite qu'il ne le voulait. Il ne voulait pas la quitter, il ne voulait pas la lâcher, il voulait pouvoir l'embrasser à jamais, il ne voulait surtout pas avoir à la lâcher. ... Et il allait vraiment devoir répondre à ses questions. Directes ou indirectes.

- Je ne moquerai jamais de toi. Jamais. Et si je me suis excusé, c'est simplement parce que je ne... Je ne savais pas si tu serais... d'accord... pour que je le fasse. Parce que je ne suis pas arrivé à retenir mes sentiments alors que je m'étais promis de le faire. Jusqu'à ce que les tiens me soient révelés et qui soient réciproques, et je... ... Pardon... De... Mais tu enfin sais cependant là...

Il entoura la taille de sa dulcinée de ses deux bras, un visage rouge de gêne – allez avouer ça comme ça en même temps ! – caché dans l'épaule de sa bien-aimée. Ah non ! Il n'allait certainement pas se défiler non plus ! Allez Lulu, sois un homme et dis-lui bon sang !

- Ne crois pas que je n'avais pas envie de te voir. Ne crois pas ça, ne le crois jamais. Ton exil soudain m'a laissé perplexe, et je ne savais pas comment réagir. Et j'-... je ne voulais pas te voir... en étant plongé dans la confusion. Même si je le souhaitais plus qu'autre chose, Wënny. Et je suis désolé... De ne pas être venu te voir. Alors que... Alors que je t'aime. Je t'aime. Je t'aime tellement... Donc, s'il te plaît. Ne dis plus jamais... que je me moque de toi ou que je m'amuse comme une enflure de toi. Je ne le ferais... jamais.

Il scella ses paroles d'un énième baiser, chaste cette fois, plein d'une douceur débordant de tout son amour. En tous cas, il lui avait dit qu'il l'aimait. Et même si, en s'en rendant compte, il l'avait dit pas mal de fois, il avait l'impression que ce n'était pas assez. Rouge pivoine, il laissa enfin Morwën contempler son visage. Il aurait dû directement dire, après l'avoir embrassé qu'il l'aimait mais... Mais. Et elle alors ? Parce que c'était elle le plus important. Qu'est-ce qu'elle ressentait, elle... ?

- Et si... Si tu ne voulais pas, crois-moi quand je te dis que je suis encore plus désolé. Je... Je vais y aller, ne plus t'embêter. Tu n'as plus que vingt minutes pour rejoindre le dirigeable, inutile que je te retienne. J-...

Il la relâcha. Et s'éloigna. De quelques pas. Et rien que là, son regard se déchira. Il ne voulait pas... vraiment pas... partir. Mais elle était plus importante que ses sentiments. Et il ne devait pas l'empêcher de travailler. Et il fallait qu'il bouge. C'est dans un tic qu'elle allait sans doute reconnaître qu'il se mordit la lèvre et passa sa main sur son oeil rouge – le droit –, signe qu'il était nerveux. Il voulait s'enterrer six pieds sous terre. Maintenant. Ne pas ressortir. Et il ne bougeait pas, en proie à une indécision qui ne lui ressemblait pas.


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(#) Re: Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]   Mer 24 Juin - 21:25

Ses lèvres chaudes et charnues sur les tiennes te rendent littéralement et éperdument amoureuse de cet homme. Venant contre lui tu veux sa chaleur, sa présence et sa douceur. Tu le veux lui et personne d’autre. Tu as besoin de lui tout simplement. Une dance des plus langoureuses se prolonge entre vous. Tu comprends enfin ce qu’il essaie d’émettre. Le voile qui te flouté l’esprit s’envole autant que la béatitude dont tu es victime s’empare de toi. - Je t'aime. Une fois séparé de ses tendres lèvres. C’est trois mots sortie sur l’instant te met sur un véritable moment d’extase. Il te l’s enfin dit. Il te la enfin avouer, il partage pleinement tes sentiments et tu en es enfin sure. Un sourire stupide sur forme sur tes lèvres. Machinalement tu frottes ta joue sur sa main doucereuse. - Je ne moquerai jamais de toi. Jamais. Et si je me suis excusé, c'est simplement parce que je ne... Je ne savais pas si tu étais... D'accord... Pour que je le fasse. Parce que je ne suis pas arrivé à retenir mes sentiments alors que je m'étais promis de le faire. Jusqu'à ce que les tiens me soient révèles et qui soient réciproques, et je... ... Pardon... De... Mais tu enfin sais cependant là... Sentant ses bras t’entourer tu fonds totalement et te laisses porter contre son torse.

Sa tête callée contre ton cou, tu viens lentement mais surement poser ta joue sur son oreille et soupire venant poser un baiser sur son épaule. Tu veux lui répondre que tu t’excuses de l’avoir accusé à tort sur le coup de l’émotion. Mais inutile d’essayer d’en placer une il a décidé de mettre tout sur le tapis se confier jusqu'à la dernière minute. - Ne crois pas que je n'avais pas envie de te voir. Ne crois pas ça, ne le croit jamais. Ton exil soudain m'a laissé perplexe, et je ne savais pas comment réagir. Et j'-... je ne voulais pas te voir... En étant plongé dans la confusion. Même si je le souhaitais plus qu'autre chose, Wënny. Et je suis désolé... De ne pas être venu te voir. Alors que... Alors que je t'aime. Je t'aime. Je t'aime tellement... Donc, s'il te plaît. Ne dis plus jamais... Que je me moque de toi ou que je m'amuse comme une enflure de toi. Je ne le ferais... Jamais. Malgré son énième baiser, tu ne peux que l’écouter et avoir encore plus mal de l’avoir mis dans un tel état. Tu étais aveuglée par ta peur d’être rejetée. Il est si important pour toi que tu ne sais pas ce que tu deviendrais s’il t’avait repoussé. Mais c’est tout le contraire. Au contraire, vous partagez les mêmes sentiments, et de la même densité. Ton cœur s’emballe et va même sortir de ta poitrine.

- Et si... Si tu ne voulais pas, crois-moi quand je te dis que je suis encore plus désolé. Je... Je vais y aller, ne plus t'embêter. Tu n'as plus que vingt minutes pour rejoindre le dirigeable, inutile que je te retienne. J-... Figée, tu le vois se reculer et s’éloigner de toi, une chose qui devient insupportable alors qu’il ne fait que deux pas en arrière. Soudainement te relevant comme un ressort, tu lui fonces subitement dessus et viens l’enlacer. Ta tête sur sa poitrine, tes bras passant sous ses aisselles pour empoigner ses omoplates, tu le sers et te blottis tout contre. « Je te laisserais pas partir…..Pas maintenant » pressant ta joue contre sa poitrine tu inspires doucement son parfum que tu reconnaîtrais parmi cent. « Je n'ai pas vécu tout ca pour te perdre toi aussi…. Maintenant que je sais ce que tu ressens, je…..Je suis désolé de t’avoir bousculé, j’ai été aveuglé sur le fait que tout le monde me tournait le dos, que j’étais plus accusée que comprise. Et….Ne plus te voir j’ai vraiment cru que tu avais été enrôlé par cette femme ! » Descendant tes mains vers les siennes tu entrelaces tes doigts avec les siens. « Je me fiche de repartir ce soir, je veux rattraper le temps que j’ai perdu avec toi. Je t’aime Ludwig, je t’aime depuis notre toute première rencontre, enfant…..J’ai su que c’était toi et personne d’autre. »

Venant toi-même t’emparer de ses lèvres, tu y déposes un baiser plein de passion et d’envie. Plus aucune pudeur ni aucune gène à présent. Tu es amoureuse de lui, et lui de toi. Proche de lui tu viens chuchoter « retournons chez toi… J’ai tellement de choses à te dire, à t’expliquer…… » Prenant les devants tu enfiles ta capuche et le regardes. « Tu dois réellement aller voir ton ami ? » Tu n'en oublies pas ton départ. À vrai dire, tu t’en fiches royalement, ce qui te préoccupe plus que le couteau de la reine, c’est celui de retrouver ton amour de toujours et mettre les choses aux claires pour espérer vivre une vraie histoire de couple….Oui de c.o.u.p.l.e, un vrai et enfin des sentiments au grand jour. Lui volant un dernier baiser, tu te mets légèrement décalée pour lui laisser le choix. Malgré le fait que tu ne le pousses pas dans ton choix, tes yeux l’implorent presque comme un chiot.


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(#) Re: Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]   Mer 26 Aoû - 21:59


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Ludwig recula de seulement quelques pas, geste qui le déchira intérieurement. Il ne voulait pas s'éloigner. Mais alors... vraiment pas. Et puis, les réactions de Morwën et sa phrase inachevée de tout à l'heure amenaient notre Bleuté à espérer ce qu'il n'osait plus espérer depuis des années. Après tout, elle répondait bien à ses baisers, non... ? Mais... Si elle ne partageait pas ses sentiments et que... Ludwig secoua sa tête. Ils resteraient bon amis, et il prendra son mal en patience. Il ne voulait surtout pas la forcer à quoi que ce soit.

Regardant sa dulcinée, un sourire heureux se forma subitement sur ses lèvres quand il la vit bondir vers lui et l'enlacer. Il ne la serra que davantage contre son coeur, avec sa plus grande tendresse d'où débordait tout son amour, et l'écouta attentivement. Elle pouvait entendre les battements rapides du coeur de notre Bleuté, qui se trouvait actuellement sur son petit nuage de bonheur, bientôt entouré d'une bulle d'amour quand elle lui avoua qu'elle aimait depuis enfant et...

Non, il ne sut pas résister à l'appel des lèvres de sa dulcinée, qui se rapprochaient déjà des siennes d'ailleurs. Il la laissa l'embrasser, lui rendant son baiser avec tout l'amour qu'il pouvait y mettre, sachant que ses sentiments étaient bien plus forts encore. Une fois encore, il écouta son aimée parler, serrant leurs doigts entrelacés comme pour se persuader qu'il ne rêvait pas. Un sourire béat d'imbécile heureux trônait sur sa bouche, et il ne mit pas longtemps pour parler à nouveau.

- ... Rentrons chez moi. Moi aussi j'ai tellement de choses à te dire... Et pour le rapport que je devais donner, je le ferais demain, ça presse pas.

Ou comment reconnaître Ludwig, le procrastinateur invétéré, dans toute sa superbe habitude de tout reporter au lendemain. Et puis, de toutes façons, le rapport était pour dans deux jours alors hein... Il se gratta la joue, signe de gêne, et dit alors en rougissant quelque peu.

- Et tu es quand même beaucoup plus importante qu'un rappo-...

Morwën lui vola alors un baiser, et il s'apprêta à le lui rendre mais elle s'écarta et remit sa capuche sur sa tête. Comme si son immobilité pesait sur ses bras, il la reprit contre lui, la serrant contre son coeur fou d'elle, et l'embrassa de nouveau, avec tout son amour. Ne trouvant rien à dire, il la prit dans ses bras comme une princesse, continuant à l'embrasser langoureusement tout en la serrant contre luivde plus belle. Il se mit alors à marcher en direction de sa demeure, interrompant le baiser passionné quand sa respiration ne put plus suivre le rythme, et s'arrêta brusquement.

- Tu... Tu es sûre que tu ne risques rien... ? Je... Je n'ai pas attendu tout ce temps pour que tu rentres là-bas et que la Reine Rouge te fasse du mal...

Il secoua brusquement sa tête, comme s'il chassait ses pensées négatives, serra sa dulcinée contre son coeur et la regarda alors amoureusement.

- Au diable la Reine Rouge, elle pourra bien attendre demain elle aussi.

Il l'embrassa de nouveau, ne se lassant jamais des lèvres de son aimée et continua sa marche, passant le portail de sa demeure (sans avoir regardé toutes les boutiques qui traînaient, comme quoi les miracles existent), sans avoir cessé d'embrasser sa dulcinée. Il traversa les jardins de la propriété, et se rendit directement dans le grand hall. Bien décidé à garder la magnifique brune qu'il aimait dans ses bras, il lui demanda si elle voulait boire quelque chose avant de demander à l'une de ses domestiques de leur apporter du thé de fleur de cerisier dans le petit salon.

Il se rendit là-bas, et s'assit dans un fauteuil, asseyant Morwën sur lui, sur ses cuisses, de façon à ce qu'elle puisse laisser reposer sa tête sur son épaule.

- Dis Wënny... Tu pourrais me raconter tout ce qui s'est passé à ton palais, depuis mon départ ? Enfin... Depuis qu'on a découvert que je pouvais me lier avec un dragon, je veux dire. M-mais si c'est trop douloureux, ne te force pas...

La blesser était la dernière chose qu'il voulait faire, mais en même temps... Il voulait comprendre. Il voulait la comprendre, plus que tout, surtout maintenant qu'il savait leurs sentiments réciproques. Il l'embrassa et la serra contre lui, remerciant en souriant la domestique qui leur apporta leur boisson et repartit en refermant scrupuleusement la porte derrière elle.




H.R.P : Je... Je suis vraiment désolé pour mon retard. Vraiment désolé. En plus avec mes problèmes d'ordi, ça s'est gâté et... Pardon ma chérie, vraiment pardon >.>"

J'écris sur mon portable depuis Paris, là, vu que je suis pas chez moi. J'espère que ça te plaira my love. Et... Pour mon retard... Je suis vraiment désolé. Vraiment. ;;
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(#) Re: Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]   Sam 24 Oct - 16:01

Tout c’est enchaîné tellement vite que tu ne sais plus ou donner de la tête, un simple rendez vous commerciale qui se termine sur un amour inavoué qui éclate au grand jour avec une volupté inégalable. Ludwig Hilgard, le garçon, l’unique que tu as connu dans ta vie qui semble être ton double à présent. Portée comme une vrai princesse tu ne peux que t’apaiser et ronronner dans ses bras, sentir sa chaleur et son odeur te porte sur des rêves qu’il y a peu te semblaient intouchables. « Je suis en train de rêver…. » Chuchote tu bassement pour ne pas croire que tu vis dans un mirage. Tu te laisses guidée bien qu’amusée et lui pince la joue ne tenant plus ce baiser, de par la respiration qui ne suit plus. Toi qui ne pensais avant aujourd’hui jamais avoir le bonheur de le toucher plus que par la main. Tu es littéralement accrochée à ses lèvres. « je peux marcher tu sais, tu vas te fatiguer pour rien … »

- Tu... Tu es sûre que tu ne risques rien... ? Je... Je n'ai pas attendu tout ce temps pour que tu rentres là-bas et que la Reine Rouge te fasse du mal... ouvrant les lèvres pour répondre tu te fais subitement coupée dans ton élan - Au diable la Reine Rouge, elle pourra bien attendre demain elle aussi. décidément tu ne reconnais même plus le Ludwig blagueur et maladroit qui à bercé ton enfance. De nouveau un baiser vient s’emparer de tes lèvres comme un feu brûlant qui n’à besoin que de s’exprimer pour relâcher la pression. Tu as envie de rire comme de te laisser plonger dans cette union charmante de deux amis d’enfance qui été promis l’un a l’autre. Tu ne vois pas le chemin passer que tu te retrouves deja dans l’enceinte de sa demeure posée sur ses genoux, regardant autour de toi pour te remettre de ses émotions tu le fixe avec de grand yeux mauve « je vais avoir les lèvres gercés a force » le taquinant tu lui tire la langue comme un petit chaton malicieux avant de baisser les yeux à sa demande d’explication. Il faut bien en venir après tout, c’est bien beau de jouer les romantiques tout feu tout flamme. Mais ce qui vous à séparés est le vrai problème de vos retrouvailles en fait.

« hum….oui….. » prenant une de ses mèches bleu marine tu la tortille entre tes doigts comme pour éviter de croiser son regard et montrer ta faiblesse. Raconter ce qu’il c’est passé ne devrait pas être si dure pourtant ! Malheureusement quand on sait que les choix que l’on a fait ne son pas les plus judicieux, et qu’a présent tu es une cible de ton propres territoire, de ton lieu de naissance, par tes choix d’allégeance peu recommandable, la si ça devient difficile de parler de ce passer crapuleux. « Tu sais, je me suis toujours demande avant aujourd’hui si j’aurais été capable de te reparler en face et te dire ce qu’il c’est passé, tu me la déjà dis cette après midi. Tu ne me jugera pas, mais je suis la première à me juger continuellement, mes choix ne sont pas les plus honorables, et la preuve en est, ma colère et ma rancœur ma fait prisonnière de mes propres choix. » Venant prendre son visage tu lui embrasse non pas les lèvres mais le front tendrement « si tu veux vraiment tout savoir, tu devra m’écouter sans intervenir ni me couper, je ne veux pas passer le reste de ce temps à t’expliquer ce qu’il c’est passé et qui n’est définitivement pas possible de changer et justement essayer de réparer mes erreurs maintenant, dans le présent ! » Te levant tu vas fermer toutes possibilité d’écoute de l’extérieur et même les rideaux de la pièce tant tu crain celle pour qui tu travail.

« tu dois le savoir plus que bien, je suis la conseillère de la Reine Angarade. La vraie reine rouge. Je ne l’ai choisie en quelque sorte, je pensais à cette époque que ça m’aiderait à me venger de Drasilla. Mais ça c’est retourner contre moi comme un beau retour de flamme. » tirant une chaise tu viens te poser en face de lui en défaisant enfin cette cap qui te caches aux yeux des autres, dévoilant par la même ton corps de jeune femme habiller de ce costumes peu confortable que caractéristique de ce monde en décadence qu’est le royaume rouge. De l’or des chaînes et des tissus sombre mais bien léger pour faciliter les déplacements et ouvrir une vue pour les passants. La reine décide de vraiment tout ce qui l’entoure, tu en est la preuve vivante au vue de ces habits qui ne te serait jamais venue en tête de porter tant c’est loin de tes habitudes plus …… convenables. « Je suis accusée du meurtre d’un domestique, je suis partie …enfin j’ai été renvoyée du royaume a cause de ça, alors que je n’avais tué personne, mais je me suis fourvoyée et j’ai quand même eu du sang sur les mains. Pas celui de ce domestique, mais celui de l’ancienne conseillère de la reine, c’était elle ou moi….. » le regard que tu lui porte ressemble à ceux des gens qui défilent dans les églises pour se repentir et chercher le pardon face à des dieux qu’ils n’ont jamais vue. « Drasillia trompait mon père, je le savais, tout le palais le savait mais personne n’oser se rebiffer contre elle….une sirène….. mon père a toujours eu des choix extravagant mais la ! »

Tu racontes comme ça te passe en tête, une chronologie inexistante tu souhaites juste vider ton sac depuis toutes ses années, venant te lever tu as besoin de bouger pour pouvoir continuer ta narration « j’en avais marre quelle mente si honteusement à mon père et je l’ai prise sur le fait avec l’un des domestiques de la demeure, je ne voulais pas qu’il soit punis…..juste que tout soit enfin mis a jour. Que mon père voit le vrai visage de cette femme qui ne la épouser que pour notre…enfin leur fortune…. » Tu arrives enfin depuis quelque années à te détacher dans tes discours de cette famille qui était la sienne.  « Les choses ce sont envenimés, elle à …..Ensorcelé ma perle !! Cette……pétasse lui fait quelque chose qui la rendu complètement différente !!! » Jamais la Morwen d’avant n’aurait employé de tels mots ni une telle rage dans ses paroles, tu affiches facilement l’évolution qui ta fais naître depuis ton départ du palais. « Mon père ne ma pas crue et elle c’est SERVIE D’ELZA POUR METTRE MA PAROLE EN DOUTE ! » ton cœur s’emballe tu commences a perdre pieds a cause de cette colère encore visible qui maintenant se trouve multiplier par tout ce que tu as vécu. Sans crier gare tu affliges à la table qui se trouve malheureusement sous tes mains un violent coup de poings le sang qui s'aventure au delà de ta paume se dresse sur la table comme des épines empoisonnés tant les fibres de ton êtres se modèlent sous la colère, ton pouvoir semble indépendant de ta volonté sous la rage….essoufflée un silence monstre s’installe dans la salle, jamais tu n’aurais imaginé montrer ce coté de ta personnalité à Ludwig. Et c’est figé que tu regardes la table comme horrifiée de la nature qui t’emporte à présent. Tu es marquée par le royaumes rouge, et ça jusqu’au plus profond de toi. « heu…..je…… »



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(#) Re: Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]   Sam 24 Oct - 18:51


© Yamashita sur épicode

And I want
to be by your side


feat. Morwën Erfrayer


Ludwig ne pouvait pas s'empêcher de l'embrasser, ne serait-ce que pour lui montrer tout son amour. Sans doute était-ce aussi une façon de rattraper le temps perdu. C'est pourquoi il avait pris sa bien-aimée dans ses bras, la portant comme une princesse, pour ne pas avoir à interrompre un baiser qui commençait à s'éterniser. Quand elle lui tira la joue pour lui faire comprendre que sa respiration se faisait la malle, il se contenta de gonfler un peu les joues et de finir son ballet langoueux avant de reculer son visage peint de tout l'amour qu'il portait à l'égard de Morwën. Et même là, il ne tint que quelques secondes avant de l'embrasser à nouveau, accélerant le pas pour arriver vite chez lui. Non, il ne se fatiguerait jamais de porter sa dulcinée, précisément parce que c'était elle. Ça changeait pas mal de données, effectivement...

Une fois arrivé dans sa demeure, dans le petit salon plus exactement, il s'assit et déposa sa belle sur ses genoux, tandis qu'une de ses domestiques leur apporta deux tasses de thé. Ludwig lui sourit et la  remercia de sa délicate attention, en lui précisant qu'il ne souhaitait absolument pas être dérangé, ce à quoi la domestique répondit par un « Naturellement, monsieur. » en refermant la porte derrière elle. Notre Dragonnier reporta son regard sur bien-aimée, s'apprêtant à l'embrasser une fois de plus quand elle lui fit une remarque... qui pouvait être vraie d'ailleurs. Souriant malicieusement, le Bleuté mordilla sans douleur la langue de Morwën quand elle la lui tira, puis caressa ladite langue de la sienne, le tout sans toucher à ses lèvres. Il ne fallait pas oublier qu'il était provocateur le petit.

- Tiens, ce n'est pas faux. Alors voyons combien de temps tu tiendra sans un de mes baisers, Wënny.

Et qu'elle n'aille surtout pas lui dire que c'était surtout lui qui ne tiendrait pas, même si c'était vrai. Comment ça ? Lui, avoir de la fierté ? ... Totalement. Bref. Il jugea bon d'aborder un autre sujet de discussion, qui allait être délicat mais après tout, il fallait qu'ils en parlent tous les deux un jour ou l'autre, alors autant le faire maintenant. Sa dulcinée sembla pour, même si son regard était rivé vers le bas – non Lulu, tu ne penses pas à lancer cette taquinerie de bas-étage – et qu'elle cachait définitivement quelque chose. Il en fut assuré quand elle s'empara d'une de ses mèches de cheveux pour la tortiller avec son doigt.

- Hey... Si c'est trop dur tu p-...

Sa bien-aimée lui coupa la chique sous le pied en l'interrompant, lui faisant par la même comprendre qu'elle voulait en parler, aussi dur que ce soit. Il sourit légèrement, eut le réflexe de fermer les yeux quand elle lui embrassa tendremment le front. ... Elle souhaitait le protéger, hm... ? Sauf que c'était à lui de la protéger, pas... l'inverse... ? Si, maintenant ils devaient se protéger mutuellement. Pour leur amour, en partie. Elle continua en le sommant, l'interdisant même de l'interrompre durant son récit. Ludwig manqua de l'embrasser, mais qui avait posé ce stupide défi tantôt ? C'était lui, n'est-ce pas ? Ah pitié, qu'est-ce qu'il était idiot quand il s'y mettait... Il se contenta de hocher la tête.

- Je te promets que je ne t'interromprais pas, Wënny.

J'ai trop longtemps attendu des explications de ta part pour prendre le risque de te couper alors que tu me livres enfin ce que j'ai cherché à comprendre depuis que tu as été bannie. Hyperactif comme il était, Ludwig se leva pour aider sa bien-aimée dans sa tâche ( couper littéralement toute communication quelle qu'elle soit avec l'extérieur ) et alla se reposer dans son fauteuil une fois ceci fait et il la regarda tirer une chaise face à lui. Il s'empêcha de lui répondre, se contenta d'un froncement de sourcils. Une vengeance qui se serait retournée contre elle... ? Pas bon... Son visage se sculpta dans un océan de calme, et il retint une exclamation – d'indignation, de jalousie et d'étonnement – en voyant Morwën vêtue... ainsi. Sa Wënny ne s'habillait pas comme ça, elle était même beaucoup plus soigneuse dans son style vestimentaire que ça. Est-ce qu'il devait comprendre que c'était l'autre cruche rouge qui lui faisait sa garde-robe ? Il se mordit l'intérieur de la joue mais s'exhorta au silence. Il avait promis, il ne se déroberait pas.

L'histoire déjà était compliquée. S'il résumait, elle avait des raisons d'en vouloir à Drasilla – et il pensait déjà savoir lesquelles pour avoir entendu pas mal de choses de cette langue de vipère à la voix de crécelle – et il avait été du côté de la Reine Rouge pour fomenter sa vengeance. Sauf que, comble de la malchance, elle a dû tuer l'ancienne conseillère pour pouvoir rester en vie. Face au regard que lui lançait sa belle, son aimée de toujours, il lui lança le regard le plus doux, le plus tendre qu'il le put. Elle était pardonnée. Il savait qu'elle avait une bonne raison pour agir ainsi, l'avait toujours défendu d'ailleurs. Il en fallait plus pour le déstabiliser – ou plutôt, après avoir été largement perturbé quand il avait appris que sa Wënny était devenue la Conseillère de la Reine Rouge, il en faudra plus pour le déstabiliser –, et encore plus pour ébranler ses certitudes. Même la principale concernée n'y arriverait pas aussi aisément, il était tenace le petit. Et en voyant ce regard, il ne pouvait que comprendre que, pour elle, elle n'avait fait qu'opter pour le seul choix qu'elle pouvait prendre. Le pardon ne rentrait même pas en ligne de compte dans ce genre de cas. C'était sa Wënny, évidemment qu'elle était pardonnée.

Il la regarda déambuler dans le petit salon, la suivit des yeux en la couvant d'un regard protecteur et compréhensif, tout en l'écoutant avec le plus grand des sérieux. Il continuait de se mordre l'intérieur de la joue pour ne pas parler, et assez vite il sentit un léger fluide rouge ruisseler sur sa langue. C'était ça ou l'interrompre. Et il ne devait pas l'interrompre. Il déglutit silencieusement, passa sa langue sur l'intérieur de sa joue charcutée et fit tressauter sa jambe par réflexe. Il fallait qu'il bouge, bon sang, mais pas avant qu'elle ait fini de parler. Et vu la rage que sa dulcinée laissait passer, en allant crescendo, il faisait bien de se taire. Comment ça ? Sa Wënny ne disait pas « pétasse », et il n'y avait que la colère pour la faire tomber dans une telle vulgarité. ... Chose qu'il comprenait bien, lui aussi versait dedans quand il était en colère – la seule exception avait été devant Drasilla, il s'était contenu à grand peine d'ailleurs –, quoi de plus normal en un sens. On est vulgaire quand on est en colère, c'était la base et il n'avait rien à redire dessus.

Lorsqu'elle eut fini de parler, et qu'un vacarme assourdissant se fit entendre quand Morwën frappa la table, ce fut le système de défense qui parla. Le sang dressé sous forme d'épines qui avaient l'air complètement empoisonnées par la rage – tiens, vous le pensez aussi ? –, le côté « répulsion » de son champ gravitationnel agit tout seul ( comme d'habitude quand son inconscient sentait un danger, et la provenance du danger ne rentrait pas en ligne de compte ) et envoya valser la tasse de thé encore pleine vers Morwën. S'efforçant au calme après avoir bondi et sortit son trident par pur réflexe, il se concentra pour stopper la tasse dans les airs et reposa son arme. Il prit la tasse entre ses doigts, sachant ô combien qu'elle finirait par tomber tant sa concentration sur son pouvoir n'était pas optimal ( en même temps, et même si pour l'instant ça ne se voyait pas, il était passablement énervée le Lulu ) ( mais ne vous en faites pas, ça se verra bientôt ). Tasse qui était vachement près du visage de Morwën. Il la recula à une distance raisonnable, s'apprêtant à s'excuser de son geste.

- Du thé, Morwën... ?

Attéré lui-même par ce qu'il venait de dire, sa tête tomba lourdement sur la table. Ce n'était pas possible, dans un moment pareil il sortait ce genre d'absurdités...

*Quelque chose ne va pas, petit d'homme ? Tu es blessé ?*
*Non, du tout. Je suis avec Wënny et... là... je suis énervé. Pas par elle hein.*
*J'avais compris, petit d'homme. ... Relâches doucement la pression, ne cède pas à la colère Ludwig.*
*... Oui. J'essaie. Merci d'être là, Wind.*
*De rien, petit d'homme. Mais n'oublies pas de remercier Morwën, pour te l'avoir dit, pour t'apaiser, pour t'aimer. C'est important.*
*Je sais. J'y veillerais, Wind.*


Il reposa la tasse dans la soucoupe, se redressa lentement, mais, une fois qu'il eut planté son regard dans les yeux de sa dulcinée, nul doute qu'elle comprendrait que ça vaudrait mieux de le laisser parler. Il rougit lui-même et détourna son regard, se levant à son tour, tête tournée de côté, une main sur sa joue comme pour mieux se cacher. Il finit tout de même par reboiser son regard dans celui de sa douce et bien-aimée.

- Ngggh, pardon, vraiment, je ne contrôle pas encore mon propre champ gravitationnel... Et excuses-moi d'avoir pris mon arme mais... tu m'as... surpris.

Il s'avança vers sa belle et la prit par la taille avant de l'enserrer dans ses bras. Il ne savait pas quoi dire. Il ne savait vraiment pas quoi dire. Ludwig laissa sa tête reposer sur l'épaule de sa dulcinée, et il soupira. Son injure, un très élégant « putain l'enfoirée... » ne fut qu'un murmure, qui malgré sa douceur était chargé d'une envie de meurtre certaine. On vous avait dit que même lui jurait vulgairement quand il était en colère. Un nouveau murmure se fit entendre alors, plus audible que le premier, tandis que son front reposait toujours sur l'épaule de sa belle.

- Je... J'ai supporté sa voix de crécelle pour que tu me dises qu'elle est à l'origine de tout ça. Tu as peut-être agi par vengeance, tu as aussi agi pour sauver ton père, pour rétablir l'ambiance familiale qu'il y avait avant chez toi. Il n'y a pas moyen que je ne te pardonne pas alors que tu ne pensais que bien faire. Wënny... Désolé, mais là j'ai juste envie de la tuer. Pardonnes-moi.

Ludwig lui avait déjà pardonné, mais peut-être que l'inverse ne sera pas vrai. Il la serra contre lui avec amour, et peu à peu son énervement le quitta, complètement terrassé par son calme olympien qui ne le quittait jamais totalement et qui était la preuve de son sang-froid naturel. Quelques dizaines de secondes plus tard, il redressa la tête face au visage de son unique amour, et lui embrassa le front tendremment à son tour.

- ... Toutefois... t'as oublié l'essentiel, mon ange. Je suis là, à tes côtés, et je le serai toujours. Je t'aiderai toujours, t'apporterai toujours mon soutien si tu as besoin de moi. Tu n'as pas à porter un fardeau aussi lourd sur tes seules épaules, n'oublies jamais que tu n'es pas seule, Wënny. Encore moins maintenant.

Il passa une main sur la joue de sa belle, en lui offrant un sourire tendre et lumineux.

- Et ne t'en veux pas de t'emporter alors que tu parles de quelque chose qui te tient autant à coeur. N'hésites plus jamais à venir me voir ici, j'aurais bien aimé en faire de même mais ça attirera sans aucun doute la méfiance de la Reine Rouge et il est hors de question que je te mette en danger. ... Wënny. Ne te reposes pas sur toi seule ; reposes-toi sur moi aussi.

Il prit sa main entre les siennes, après l'avoir libéré de sa douce étreinte.

- Je t'aime, Wënny. N'en doutes jamais. Et rappelles-toi, rappelles-le toi bien, je serais toujours là pour toi.

*Moi aussi.*

- ... Wind aussi. Il faudra que je te le présente proprement, d'ailleurs. Et pour Drasilla... On s'en occupera ensemble, d'accord ? Il faudra d'abord trouver un moyen de contrecarrer ses potions d'hypnose mais... Nous trouverons ensemble. N'oublies pas, Wënny. Ensemble, tous les deux. ... Avec l'aide de Wind.

Il avait posé son front contre celui de Morwën, même s'il était facile de voir dans son regard l'inquiétude, la protection et tout l'amour qu'il ressentait pour sa dulcinée. Il grommela alors.

- Tch, pourquoi je t'ai mis au défi de savoir qui tiendrait le plus longtemps sans embrasser l'autreuh... Erhm. Sinon, plus important. Je suis désolé de t'avoir interrompu Wënny. Mais... merci de me l'avoir dit, mon ange. Merci, de tout mon coeur, pour tout ce que tu as fait aujourd'hui. ... Même si la journée n'est pas finie.

La dernière phrase fut dite sur un ton un peu plus malicieux mais empreint de beaucoup plus de douceur et d'amour. Ludwig serra sa dulcinée contre son coeur, l'invitant à poursuivre son récit, ou du moins à finir ce qu'elle avait à dire si elle avait autre chose à lui avouer.


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Wickeds
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(#) Re: Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]   Sam 24 Oct - 20:42

Non de dieu, tu ne peux pas faire un pas en arrière qu’une tasse de the en porcelaine se fige devant toi, surprise et surtout choquée par la vue de ton cher et tendre qui brandit sans une seconde de répit son trident vers toi. Par le choc émotionnel ton sang redressant en densité et coule comme une flaque de quelque centimètre le reste reprend sa place dans tes veines. Très peu glamour comme vision mais tu ne vas pas te vider de ton sang quand même et toi contrairement à ton nouveau compagnon à une avance sur le contrôle de ce don chèrement payé. « …..hey ben, le jour ou on ferra une crise de dispute tout les deux, prévient moi que je scèlle toute notre future vaisselle en porcelaine ! » Et oui, tout le monde a grandit, et toi aussi tu as de la répartie dans un humour qui tombe a pic. Et c’est en riant que tu pique ton doigt sur l’une des fourches de son triden « t’en fais pas, je sais que tu ne pourra jamais aller plus loin ….je te fais confiance tu sais, et c’est ma faute je t’es surpris avec ça….. » levant ta paume vers le ciel tu t’amuse a faire de ce qu’il reste de ton sang une boule flottante qui fini par noircir sous la cristallisation des cellules sanguine, celle-ci devient bien plus dure que de la roche par ton intervention et tu la pose sur la table « je sais que c’est dégoûtant….. Mais c’est comme ça maintenant »

Ce petit désagrément passé il vient une énième fois te chercher pour un te blottir contre lui, et tu es loin de refuser ce genre de proximité. Surtout avec Ludwig Hilgard. Le laissant venir poser son visage contre ton cou tu passes tes bras sous les siens et vient plaquer tes mains sur son dos pour resserrer cet étreinte délicieuse. - Je... J'ai supporté sa voix de crécelle pour que tu me dises qu'elle est à l'origine de tout ça. Tu as peut-être agi par vengeance, tu as aussi agi pour sauver ton père, pour rétablir l'ambiance familiale qu'il y avait avant chez toi. Il n'y a pas moyen que je ne te pardonne pas alors que tu ne pensais que bien faire. Wënny... Désolé, mais là j'ai juste envie de la tuer. Pardonnes-moi. Sans pouvoir te contrôler tu affiches un vilain et malsain petit sourire, savoir qu’il partage tes sentiments ainsi que tes pensés sur cette femme te galvanise presque d’une sur estimation de ce que tu désire le plus. « Ne t’excuse pas ….. » souffle tu au creux de son oreille. Venant fourrer ton nez entre ses mèches bleus tu cache ce mauvais sourire pour ne pas l’effrayer sur ce que tu peux bien penser et ce que tu es bien capable de faire à l’heure d’aujourd’hui. Il continue de te rassurer, mais une chose que tu ne dis pas, et qui te ronge l’envie de sortir. C’est le fait de partager ce fardeau, non….ça il en est hors de question, tu veux garder ce poids, cette erreur pour toi et uniquement pour toi. Partager ne serais que te rendre service et tu veux que ce boulet que tu traîne au pied te rappel encore les moments ou tu n’as pas sus surmonter ta colère et réfléchie avant d’agir. Evidemment tu ne le lui dira pas ….connaissant Ludwig celui-ci va faire des pieds et des mains pour te faire changer d’avis, et s’entêtera pour te convaincre. Alors mieux vaut à l’heure d’aujourd’hui de simplement sourire et hocher la tête comme pour lui donner la satisfaction d’un accord inaudible.

Son dragon semble prendre part à ce dialogue, tu trouves cela encourageant et merveilleux, avoir un tel soutien. Ce que tu as appris et entendu des dragonniers et donc vrai, ce lien qui les unissent avec leur dragons sont indubitablement plus que de la simple soumission d’ordre, c’est un vrai lien, passionné, affectif et familiale. Une chose qui te fascine comme te fais peur. Après toutes ses années à vivre au palais écarlate tu ne sais pas si tu es encore capable d’aider, soutenir et ressentir ce genre de lien fort et résistant. C’est pour cela d’ailleurs que tu es encore pudique envers Ludwig, la peur de ne pas savoir satisfaire ses attentes. Mais ce n’est pas le temps de penser à ça tu ne dois pas, dieu c’est combien de temps ils vous restent à papillonner ensemble.  - Tch, pourquoi je t'ai mis au défi de savoir qui tiendrait le plus longtemps sans embrasser l'autreuh... Erhm. Sinon, plus important. Je suis désolé de t'avoir interrompu Wënny. Mais... merci de me l'avoir dit, mon ange. Merci, de tout mon coeur, pour tout ce que tu as fait aujourd'hui. ... Même si la journée n'est pas finie. arquant un sourcil tu souris en coin et viens subitement lui prendre sa lèvre inférieur, pourquoi ne pas jouer toi aussi ? tu dois etre a la hauteur de ce qu’il est pour ne pas qu’il s’ennui. Mais au fond tu en prend un certain plaisir, si seulement il savait le nombre de choses que tu as appris en vivant au palais royale. « Je sais pas mais moi je trouve sa bien amusant de te faire craquer …. » terminant en embrassant la commissure de ses lèvres tu le provoque ouvertement du regard en venant se poser sur son fauteuil de tout à l’heure a sa place.

« je pense que je tes raconté les grandes lignes de ce qu’il c’est passé, après la mort du domestique tout c’est enchaîné, et je me suis retrouvée dans ce palais rouge sang à faire des missions qui m’on vacciné contre l’horreur humaine.  Je ne m’étalerais pas sur ce sujet, mais sache quand même une chose…. » Venant croiser son regard vairon, tes pupilles se dilatent presque en annonçant d’une voix affreusement froide et monotone « je ne suis plus la Morwen qui jouait à dans les couloir du domaine ….. J’ai fais des choses dont je ne suis pas fière mais qui malheureusement mon aidé à, grandir si l’on puis dire » peu fière de lui annoncer de telles choses tu inspires profondément en te recroquevillant dans le fauteuil « je sais ce que tu vas me dire, que tu ne sera une nouvelle fois pas regardant, mais sache que tu ne pourra pas tout savoir sur ce que j’ai vécu pendant mon exile, pour la simple raison que je ne le dirais jamais même sous tes beaux yeux. Tu peux prendre sa pour une façon de te mentir mais …… ce sera non négociable, du moins pour le moment » croisant les jambes tu fini par sourire voulant rendre les choses plus cocasses. « Raconte moi toi aussi….ce qu’il tes arrivé, ou es tu allé, comment c’est d’être dragonnier ?! » tu es sincèrement emportée pour savoir ce que ton prince charmant est devenue depuis vos séparations. Venant brusquement vers lui tu enlace sa taille et étant plus petite tu te permets de poser une myriade de baisers sur sa nuque « va falloir résister si tu veux gagner entre temps » riant doucement tu commence a bien apprécier ce petit jeu.



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Joyeuse retrouvaille? [Ludwig]

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